mardi 19 septembre 2017

À quand la prochaine crise financière ? [avec Jacques SAPIR, Jean-Michel NAULOT et Charles GAVE]


Les Chroniques de Jacques Sapir

Tout se déroule comme si les milieux financiers se préparaient effectivement à une nouvelle crise : volatilité et nervosité des marchés depuis quelques mois accrue par la mauvaise situation des banques européennes. Hors Europe, la situation financière de la Chine continue d’inquiéter, notamment l’endettement des entreprises, des banques, des ménages et celle des États-Unis soulève aussi de nombreuses interrogations. Sommes-nous vraiment à la veille d’un nouveau Krach mondial? 

Invités : Jean-Michel Naulot, ancien banquier, ancien membre du Collège de l’Autorité des marchés financiers, auteur de " Eviter l'effondrement ", aux éditions du Seuil et Charles Gave, économiste et président de L'Institut des libertés.

La petite histoire – La victoire française décisive de Castillon

Dans la foulée des batailles de Patay et Formigny, la victoire de Castillon vient, le 17 juillet 1453, mettre un terme à la longue guerre de Cent Ans. Grâce à ce succès décisif, Charles VII (qui est désormais, depuis l'arrivée de Jeanne d'Arc, « Charles le Victorieux ») reprend le contrôle de la Guyenne, et les Anglais sont définitivement boutés hors de France. Sur le continent, il ne leur restera que Calais, qui tombera une centaine d'années plus tard. Une victoire retentissante, où l'artillerie française s'est illustrée, à revivre avec ce nouvel épisode de La petite Histoire.

lundi 18 septembre 2017

Emmanuel Todd: «L’Occident est engagé dans une mutation anthropologique»



Pour Emmanuel Todd, la déflagration inégalitaire qui menace nos démocraties n’est pas seulement liée à des configurations économiques, mais aussi à l’action inconsciente, et divergente, d’archétypes familiaux et religieux ancrés dans l’inconscient des territoires. Entretien méthodologique et politique.

Pour sa reconstruction, la Syrie se tourne vers l'Asie



Le régime de Damas, qui a repris à Daech une grande part de son territoire, essaie d'attirer à lui des investissements étrangers. Pour le chercheur Frédéric Pichon, Assad effectue un «pivot vers l'Est» pour financer une reconstruction dont «les entreprises occidentales ne verront pas la couleur».


Alors que l'État islamique recule partout en Syrie, notamment à Deir ez-Zor, le gouvernement, à Damas, isolé des pays occidentaux, se tourne vers les pays émergents. Objectif: financer la reconstruction du pays, détruit par six ans de guerre civile. Fin août, s'est ainsi tenue la Foire internationale de Damas, rendez-vous syrien consacré à l'économie créé en 1954, mais interrompu depuis 2012. Du 21 au 23 septembre, aura lieu la troisième Exposition pour la reconstruction de la Syrie. Pour Frédéric Pichon, chercheur spécialiste de la Syrie et consultant, qui vient de publier Syrie, une guerre pour rien (éd. du Cerf), le régime de Damas effectue un «pivot vers l'Est», notamment vers la Chine et l'Inde, pour renforcer sa légitimité auprès des puissances émergentes.

Le FIGARO. - Qu'appelez-vous le «pivot vers l'Est» de la Syrie?

Frédéric PICHON. - C'est un concept que j'emprunte à la politique américaine de Barack Obama qui souhaitait s'intéresser davantage à l'Asie. Il me semble correspondre particulièrement à la réalité syrienne, d'abord diplomatiquement. Il faut regarder dès 2012 les votes concernant la Syrie à l'Assemblée générale des Nations unies et les réticences des «émergents». Damas a su utiliser les codes à destination de ces pays: attachement à la souveraineté étatique, méfiance vis-à-vis de l'«Occident» et surtout refus de l'ingérence.

Ce pivot est-il aussi économique?

Il l'est aussi, surtout dans l'optique de la reconstruction du pays. Les dividendes de la paix seront partagés avec des pays tous situés à l'Est. Cela inclut évidemment la Russie et l'Iran -soutiens militaires de Damas- mais aussi la Biélorussie, la Chine, l'Inde ou la Malaisie. Les entreprises de ces pays étaient particulièrement attendues lors de la Foire de Damas en août et le sont pour la troisième Exposition pour la reconstruction de la Syrie, qui se tient du 21 au 23 septembre. Des infrastructures à l'énergie, en passant par le BTP et les services, les Syriens cherchent des capitaux parmi les sociétés de ces pays.

Pourquoi Damas privilégie-t-elle ces entreprises?

Elles arrivent en Syrie avec un regard vierge. Elles illustrent ce que l'on nomme le «consensus de Pékin», cette attitude neutre que l'on adopte vis-à-vis de ses partenaires économiques. Elle ne concerne pas seulement la Chine, mais tous les «émergents». Ces entreprises venues de l'Est ne regardent pas si le régime de Damas est démocratique, mais pensent d'abord et avant tout «à faire du business» en en profitant pour tailler des croupières aux entreprises occidentales.

Le renforcement de ces liens a-t-il des résultats?

La Syrie est déjà en mutation profonde: les projets d'infrastructure engagés sont titanesques. Un exemple parmi d'autres: sur la route reliant Damas à Alep, d'énormes pylônes flambant neufs sont en cours d'édification et n'attendent plus que les lignes à haute tension soient levées. Déjà en 2013, des entreprises chinoises avaient posé de la fibre optique dans la partie du territoire syrien occupé par le régime. Pékin a aussi des projets dans le secteur de l'énergie solaire. Certains à Damas voient la future reconstruction comme une «opportunité» pour repenser le développement économique du pays sur de nouvelles bases. Le solaire entre précisément dans cette réflexion globale, alors que la Syrie connaît depuis longtemps, bien avant la guerre, des difficultés en matière d'équipements énergétiques.

Les Syriens se frottent les mains même si, avec certains acteurs, notamment avec les pays engagés militairement à leurs côtés, comme l'Iran ou la Russie, les contrats d'investissements sont assortis de clauses léonines qui ne leur laissent pas toujours le choix. En janvier dernier, un contrat a par exemple été passé concernant l'exploitation de 5000 hectares de terres agricoles par Téhéran. Une stratégie qui ressemble un peu au Land grabbing(accaparement des terres, NDLR) des Chinois en Afrique.

Les entreprises occidentales seront-elles hors-jeu pour la reconstruction de la Syrie?

Elles n'en verront pas la couleur, à moins d'occuper des niches inoccupées... Je pense à la reconstruction du patrimoine historique, abreuvée par les fonds de l'UNESCO. Elles peuvent y prendre leur part à condition qu'elles ne craignent pas des mesures de rétorsion, notamment américaines.

Au-delà, les États occidentaux sont tombés dans un piège. Toute participation financière apportée à la reconstruction serait vue comme légitimant Bachar el-Assad. La haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, a proposé de subordonner une éventuelle aide pour la reconstruction à des conditions politiques. Mais elle s'est heurtée à l'intransigeance de la France, alors catégorique sur l'absolue nécessité d'une transition politique. Avec Emmanuel Macron, l'Élysée connaît aujourd'hui une évolution vers un peu plus de pragmatisme. Or, on aurait tort de sous-estimer la Syrie comme débouché occidental de l'Asie.

Ce pivot de Damas vers l'Est est-il lié au projet chinois des «nouvelles routes de la Soie»?

La Syrie s'inscrit parfaitement dans le cadre de la révolution chinoise des «Routes de la Soie», ce projet pharaonique de corridor terrestre, à la fois routier, ferroviaire et énergétique, visant à relier l'Extrême-Orient à l'Europe. Même si elle en est la principale force motrice, la Chine n'est pas la seule à avoir investi des dizaines de milliards de dollars dans ce projet. Les États de l'Organisation de coopération de Shanghai -Russie, Chine, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbékistan- sont aussi partie prenante. Les débouchés sont énormes pour le Moyen-Orient, qui apparaît comme un passage obligé vers l'Europe.

Damas, mais aussi Bagdad, espèrent donc que la «reconstruction» de la Syrie et de l'Irak profitera de la mise en œuvre de ces projets d'infrastructures, qui offrent de nombreuses sources de financement. La géopolitique de la région va être régie par ces grands projets d'infrastructures, coordonnés par Pékin.

Dans ce maillage de communications entre l'Asie et l'Europe, la Syrie ne risque-t-elle pas d'entrer en concurrence avec la Turquie?

Ceci fera effectivement partie de l'équation. Mais au-delà du couple Damas-Téhéran, il faut voir la récente coopération qui naît entre la Russie, la Turquie et l'Iran pour assurer un équilibre régional. Regardez la relance du projet de pipeline Turkish Stream entre Moscou et Téhéran. A court terme néanmoins, je ne crois pas à un réchauffement entre les Turcs et les Syriens, même si on peut imaginer qu'il se réconcilient à l'avenir sur le dos des Kurdes…

Quels sont les enjeux énergétiques de ce pivot vers l'est de Damas?

Géographiquement, la Syrie est une zone stratégique, notamment pour acheminer le pétrole iranien. Les pipelines syriens démarrent dans la région de Deir ez-Zor et rejoignent plus à l'ouest Palmyre avant de se diriger vers Homs. Ils atteignent enfin les raffineries de Baniyas au nord-ouest du pays. Ce réseau pourrait permettre de relier la Syrie à l'Irak et même à l'Iran. Entre Deir ez-Zor et les champs d'hydrocarbures iraniens, en passant par Tikrit en Irak, il y a environ un millier de kilomètres.

La bataille de Deir ez-Zor, où l'armée syrienne vient de réussir à rejoindre cette ville assiégée depuis 2013 par Daech, est donc stratégique…

Elle l'est. On voit que l'alliance arabo-kurde soutenue par Washington essaie, elle aussi, d'atteindre Deir ez-Zor pour que l'armée syrienne reste sur la rive occidentale de l'Euphrate. De son côté, Damas veut récupérer ses champs pétroliers situés dans le désert. Surtout, sans Deir ez-Zor, le régime aurait beaucoup de mal à relier la Syrie et l'Irak. Or, pour Téhéran, une évacuation terrestre de ses hydrocarbures serait idéale. Par la mer, c'est beaucoup plus long et cher, d'autant que les pétroliers doivent passer à proximité d'Israël. Ce n'est pas pour rien non plus que le port syrien de Tartous, où la marine russe est déjà présente, fait l'objet de toutes les convoitises. Les Iraniens sont en train de négocier avec Damas pour avoir eux aussi un point d'ancrage en Méditerranée.

Pourquoi les USA ont peur de l' Eurasie


Vice-président du Conseil de coordination du Forum des Russes de France, Michel Grabar est maître de conférences en langue et littérature à l’Université de rennes et spécialiste de l’Eurasie. ce descendant de Russe blanc évoque très librement ce concept d’Eurasie qui se traduit sur le plan institutionnel, géographique, géopolitique mais aussi idéologique à travers tout le travail exemplaire entrepris par Alexandre Douguine. Michel Grabar évoque aussi la question du leadership de l’Eurasie entre la Russie et la Chine mais il rappelle avec fougue que la Chine est avant tout une nation asiatique. Le propos de l’universitaire est en rupture avec ce que les médias professent quotidiennement.

http://www.tvlibertes.com/

dimanche 17 septembre 2017

Climatosceptique "LA THÈSE OFFICIELLE? UNE FOUTAISE!"




(Reprise d'une interview publiée dans Le Matin.ch en Mai 2014)

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien!

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument?

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles!

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes!

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple: la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre!



Une tribu isolée d’Amazonie massacrée par des chercheurs d’or


Par Brice Louvet

En août, dix membres d’une tribu inconnue et en voie d’extinction auraient été massacrés par des orpailleurs dans la vallée du Javari, en Amazonie brésilienne, selon le New York Times. La tribu n’avait eu aucun contact avec le monde extérieur auparavant.

Ils récoltaient des œufs le long de la rivière Jandiatuba dans l’ouest du Brésil quand ils ont rencontré les chercheurs d’or. L’attaque meurtrière aurait pu passer inaperçue si les orpailleurs ne s’étaient pas vantés du massacre dans un bar d’un village voisin. La Funai, l’agence brésilienne pour les affaires indigènes, a ouvert une enquête. Deux des mineurs (connus sous le nom de garimpeiros) ont été arrêtés et emmenés vers la ville de Tabatinga pour témoigner sur l’incident. Les chercheurs d’or plaident quant à eux la légitime défense.

« Ils se sont même vantés d’avoir découpé les corps et de les avoir jetés dans la rivière et ont ramené une pagaie en trophée », raconte Leila Burger Sotto-Maior, responsable de la Funai, au quotidien américain. Il s’agit par ailleurs du deuxième cas de meurtre d’indigènes en six mois dans la région où environ 2 000 individus se répartissent en 20 groupes isolés. « L’enquête s’annonce d’ores et déjà compliquée, tant les territoires sont grands et les accès limités », a déclaré au New York Times le procureur chargé de l’affaire, Pablo Luz de Beltrand.

De son côté, l’ONG Survival International accuse le pouvoir brésilien. « Si l’enquête confirme les rapports, ce sera un autre massacre génocidaire résultant directement de l’échec du gouvernement brésilien à protéger les tribus isolées, un droit garanti dans la Constitution », a dénoncé sa responsable, Sarah Shenker. « La réduction des fonds de la FUNAI a laissé des dizaines de tribus isolées sans défense contre des milliers d’envahisseurs qu’ils soient mineurs, éleveurs ou bûcherons. Toutes ces tribus auraient dû avoir leurs terres correctement reconnues et protégées il y a des années ».

Source

samedi 16 septembre 2017

Washington : quelques dizaines d'idiots défilent contre "l'ingérence russe"


Quelques dizaines de partisans du parti démocrate des États-Unis ont défilé samedi à la Maison-Blanche à Washington DC, pour protester contre l'ingérence présumée de la Russie lors des élections présidentielles de 2016. Les partisans d'Hillary Clinton ont tenu des signes anti-Poutine et pro-démocratie tout au long du rassemblement, au cri de "U-S-A, U-S-A".

Oups! Libération publie un numéro spécial sur les Néo-Nazis mais "oublie" de citer l'Ukraine


L'incroyable une de Libé, ce week-end :
"NAZIS LA 3e GÉNÉRATION : 
Hongrie, Grèce, Allemagne, Suède, Etats-Unis... Les militants extrémistes se réclamant de Hitler ne se cachent plus..."
Mais où est passé LE pays où ces fameux nazis gravitent allègrement autour du pouvoir et où les cadres de partis ouvertement néo-nazis (Svoboda) occupent des postes institutionnels au sommet de l'état ? Ce pays d'Europe de l'Est où des bataillons armés (Pravy Sektor, Azov etc...) de nazis font régner la terreur dans les régions russophones contrôlées par le gouvernement ?
Où est donc passé ce pays qui s'appelle L'UKRAINE ?


(Cliquer sur les sous-titres en français)

Rappels (pour les amnésiques de Libé)

"Pas de fascistes en Ukraine" (suite) : Non-défilé à Odessa le 13.09.2015 [Vidéos]

Des néo-nazis dans le magazine Phosphore ?

Ukraine/Donbass : Deux morts suite aux bombardements ukrainiens près de Donetsk [Vidéo 18+]

POLONY décrypte Macron et l'Union européiste [14 et 15/09/2017]


Polony.tv "La souveraineté européenne, un cache-misère" 14/09/2017 Emmanuel Macron a prononcé à Athènes un discours, qu'il voulait fondateur, sur l'Europe. Et si la souveraineté européenne évoquée ne garantit absolument pas le respect de la démocratie, sa mise en avant pourrait même n'être qu'un cache misère.

Natacha Polony L'Europe protège-t-elle enfin ? 15/09

jeudi 14 septembre 2017

Pierre-Ambroise Bosse : "Je veux que les gens sachent et voient ce qui m’est arrivé"


« Je veux tourner la page de cette agression odieuse et injuste. Je veux aussi que les gens sachent et voient ce qui m’est arrivé. » Lundi 11 septembre, en milieu d’après midi, Pierre- Ambroise Bosse, 25 ans, tout frais champion du monde du 800 mètres, est venu à VSD, nous raconter dans le détail son passage à tabac...
...Lire la suite dans VSD

MàJ : Comme beaucoup de personnes me le demandent, voici comment est Pierre-Ambroise avec un visage redevenu normal :


Italie : Les principaux partis d'opposition proposent la création d'une deuxième monnaie pour atténuer les dégâts de l'euro [sans faire peur aux eurobéats]


[Un article que je n'ai pas trouvé sur la version française du site d'Euronews, ni ailleurs dans les médias français - Étonnant, non?-]

Les principaux partis d'opposition italiens demandent l'introduction d'une monnaie parallèle à l'euro, ce qui, selon eux, stimulera la croissance et les emplois.

Trois des quatre plus grands partis du pays - le mouvement cinq étoiles, la Ligue du Nord et l'ancienne Forza Italia, du Premier ministre Silvio Berlusconi - ont proposé d'introduire une nouvelle monnaie à la suite d'une élection prévue pour l'année prochaine.

Les propositions pour une monnaie parallèle ont remplacé les appels précédents des partis d'opposition pour abandonner complètement l'euro.

En se positionnant sur une double monnaie, les analystes estiment que les partis espèrent faire appel au sentiment anti-euro dans le pays tout en évitant, pour l'instant, le bouleversement d'une sortie directe.

Alors que certains législateurs ont déclaré que l'objectif principal de la nouvelle monnaie est de persuader Bruxelles de modifier les règles fiscales européennes pour leur permettre de dépenser plus et de réduire les impôts, d'autres soutenant le régime ont admis qu'ils espèrent que cela contribuera à rendre possible une éventuelle sortie de l'euro.

La proposition de la Commission est contestée par la Commission européenne, qui dit qu'il ne peut y avoir qu'un appel d'offres légal dans la zone euro.

Lorsque l'euro a été introduit en Italie en 1999, il a bénéficié d'un soutien généralisé. Cependant, cela a diminué, et beaucoup blâment la monnaie unique pour les baisses de niveau de vie et la hausse du chômage.

Un sondage mené par l' agence Winpoll en mars a montré que seulement la moitié des Italiens soutenaient l'euro.

À l'approche de l'élection, et avec des sondages d'opinion montrant actuellement un parlement suspendu, seul le parti démocratique au pouvoir ne propose pas de modifications au statut actuel de l'euro.

Trad. : Bertrand Riviere
Source : Euronews (seulement en anglais!)

Débat sur les Fake News - Europe 1 - Taddeï - 12 09 2017


Source : www.les-crises.fr

Où l'inénarrable Thomas Huchon, inventeur du terme "Dark Post" (Brrr... ça fait peur, hein?) pour parler des messages privés sur Facebook, producteur de fake news pour le site-poubelle "spicee", devient hystérique et hurle pour faire taire notre ami Olivier Berruyer, qui démasque son conspirationnisme qui consiste à voir des conspirationnistes derrière toutes les opinions qui lui déplaisent. Un moment d'anthologie.

mercredi 13 septembre 2017

9 années perdues ! Le niveau de vie des Français est encore inférieur à celui de 2008



[... Et 5 années de Macronisme en perspective... / Bertrand R.]

Le niveau de vie des plus aisés repart néanmoins à la hausse après plusieurs années de baisse.
Alors que le niveau de vie des Français avait progressé avant la crise de 2008, il est entré dans une longue phase de stagnation. Malgré une très légère hausse en 2015 (+ 0,4 %), à 20.300 euros annuels, le niveau de vie médian reste toujours en deçà de son niveau de 2008, révèle une étude de l'Insee. Pour une famille composée d'un couple avec deux enfants de moins de 14 ans, ce montant correspond à un revenu disponible de 42.630 euros par an, soit 3553 euros par mois.

Mais la situation n'est pas uniforme. Le niveau de vie des plus aisés repart à la hausse après plusieurs années de baisse, marquées notamment par les mesures fiscales du quinquennat de François Hollande. Pour les ménages modestes, en revanche, le niveau de vie continue à stagner. Sauf pour les plus pauvres, qui ont enregistré en 2015 un léger mieux (+ 0,3 %), lié à des hausses de prestations sociales (APL, minima sociaux, etc.), ces dernières représentant la moitié du revenu disponible des plus modestes.


Résultat, en 2015, les 10 % les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10.860 euros, alors que les 10 % les plus aisés sont au-delà de 37.510 euros par individu. Après une forte baisse en 2013, les inégalités restent stables depuis 2014, avec un seuil de pauvreté qui s'établit à 1 015 euros mensuels et touche 14,2 % de la population.

Insuffisance de preuves: l’AMA blanchit 95 sportifs russes


"Les preuves disponibles sont insuffisantes pour soutenir l'affirmation d'une violation des règles antidopages pour ces 95 sportifs", explique l'AMA.

L'Agence mondiale antidopage (AMA) va blanchir 95 des 96 sportifs dont elle a pour l'instant examiné les cas à la suite du gigantesque scandale de dopage ayant touché la Russie, selon un rapport de l'AMA révélé mercredi par le New York Times.

"Des preuves insuffisantes". "Les preuves disponibles sont insuffisantes pour soutenir l'affirmation d'une violation des règles antidopages pour ces 95 sportifs", écrit Olivier Niggli, le directeur général de l'AMA, dans ce rapport confidentiel dont le New York Times publie des extraits. Selon le document publié par le quotidien américain, l'AMA a jusqu'à présent étudié les cas de 96 sportifs dans neuf sports cités dans le rapport du juriste canadien Richard McLaren, qui avait révélé en novembre 2015 l'existence d'un système de dopage institutionnalisé en Russie, réfuté par Moscou. Dans la deuxième partie de son rapport, publiée en décembre 2016, Richard McLaren identifiait plus de 1.000 sportifs russes qui selon lui "ont été impliqués ou ont bénéficié de ces manipulations pour contourner les contrôles positifs".

La théorie du ruissellement : comment justifier les politiques inégalitaires


Les Chroniques de Jacques Sapir 

La théorie du ruissellement fait partie des nouvelles modes dans la science économique. Il s’agit de l’idée selon laquelle l’argent que les riches gagnent, ils le dépensent ou ils l’investissent. Or, ce qui est dépensé en consommation ou investi, constitue le revenu d’autres agents pour aller irriguer l’ensemble de la société. Une théorie qui est difficilement démontrable mais qui est toutefois partagée par de nombreux hommes et femmes politiques au pouvoir. 
Invités : Gilles Saint-Paul, professeur à la Paris School of Economics, Claude Rochet, professeur d’économie est docteur en sciences de gestion et Philippe Arondel, économiste et chroniqueur sur Fréquence Protestante.

Emmanuel Todd :"L'élection de Macron a juste différée la crise de 6 mois, mais la crise arrive parce que c'est le grand vide... "


Emmanuel Todd, invité sur CNews par Laurence Ferrari, le 12.09.2017 :

mardi 12 septembre 2017

Les 5 moments-clés de l'interview de Steve Bannon sur CBS [VOSTFr.]



Steve Bannon, ancien stratège en chef de la Maison-Blanche, s’est exprimé à la chaîne de télévision américaine CBS le dimanche 10 septembre, pour la première fois depuis sa démission en août. D’une déclaration de guerre aux Républicains à une promesse de fidélité à Donald Trump quoi qu’il arrive, retour sur les cinq moments-clés de cette interview :

Scènes de liesse: des soldats syriens sortent enfin du siège de Deir Ez-Zor


Les forces gouvernementales syriennes sont entrées à Deir ez-Zor, partiellement assiégée par les terroristes, depuis le sud-ouest de la ville. À l'entrée de la ville, des détachements de l’armée syrienne, avançant depuis différentes directions, ont fait jonction. Sputnik a filmé le moment de leur rencontre :




lundi 11 septembre 2017

[HUMOUR] Révolution (Emmanuel Macron) - Fiche de Lecture par Sacha et Augustin

La France de 2017 vue par Emmanuel Macron
Fiche de Lecture consacrée à "Révolution" d'Emmanuel Macron par deux millenials si créatifs et innovants que même Canal Plus nous les envie : Sacha et Augustin

Politique & Eco n° 141: Jovanovic sans censure !

Soudain, dans les capitales de l’UE, un désir de guerre...



Ce qui vous apparaît sur cette image, c'est bien le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson. Il est allé en Estonie pour pouvoir se déguiser à l’aise et il a (selon le Telegraph) « grandement apprécié » une balade à bord d’un char Challenger des forces armées britanniques déployées en Estonie dans le cadre de la grande stratégie de l’OTAN de containment agressif de la Russie. Ces chars, a-t-il dit, sont « une présence rassurante pour les alliés face à l'antagonisme russe en Europe du Nord et dans la région balte ».

Avec la déclaration du président français Macron selon lequel « 70 ans de paix sont une aberration de notre histoire », l'image d’un diplomate qui reprend le casque guerrier montre qu’il existe dans notre soi-disant classe dirigeante un désir de guerre étrange dans cette pose antagoniste vis-à-vis de la Russie ; et, au travers de telles manifestations simultanées, on pourrait voir une sorte d’obéissance à un “signal convenu”.

Quiconque a vu le débat pré-électoral entre les deux prétendants à ma chancellerie allemande, Angela Merkel et Martin Schulz, a pu mesurer le simulacre de leur affrontement : bien plus qu’antagoniste et concurrent, Schulz était celui qui tient le rôle du faire-valoir notamment dans la comedia dell’arte italienne, celui qui est chargé de mettre en valeur la performance de la vedette comique. Aucune critique de la conduite de l'UE, de l'euro, de la réduction de la Grèce à la mendicité, aucune élaboration sur les questions délicates que Schulz avait posée concernant la victoire inscrite dans les astres de Mutti. La plus grande prudence était de mise pour un débat à sens unique parce qu’aucun autre n’est possible (il faut parler comme il faut, il s’agit de la démocratie allemande).

Une raison de cette retenue complice se trouve probablement dans le fait que les deux pseudo-compétiteurs se préparent à former un gouvernement de coalition. L’autre raison est que les projets concernant le type d’hégémonie que l’Allemagne doit imposer à l'Europe sont bien compris par les acteurs concernés et il n'est pas nécessaire d'alarmer quelque auditeur ou spectateur non averti avec un débat à ce propos.

Laquelle hégémonie, cela va sans dire, doit être militaire.

« Le groupe de réflexion fédéral, SWP (Stiftung für Wissenschaft und Politik), propose que Berlin prenne le leadership militaire de l'UE sinon de l'OTAN, – écrit le site German Foreign Policy. Selon ce centre de réflexion stratégique, l'Allemagne doit montrer un “leadership fort” au sein de l'OTAN et inciter l'ensemble “occidental” à adopter une nouvelle orientation stratégique ».

Et quel est ce “nouveau” concept stratégique ? Vous le reconnaîtrez sans peine : « La réorientation de la politique mondiale germanique, qui, après la prise de contrôle de la Crimée par la Russie, ne doit plus envisager que des interventions militaires dans le monde entier pour protéger et assurer les intérêts stratégiques ou économiques [c'est-à-dire participer à des guerres du type-neocon] et pour lutter contre les « conceptions concurrentes de sa [propre] conception » de la politique internationale. Les projets de “conception concurrentes” sont ceux de la Russie et de Pékin, et ils sont détestables et nuisibles parce qu'ils représentent « un ordre multipolaire en formation » et qu’ils « exercent une influence croissante sur le plan économique, politique et militaire » – réduisant ainsi la liberté d’intervention militaire de l'Occident par projection des forces, comme en Syrie, en Irak, en Afghanistan, en Libye ...

L'agressivité de Moscou est définie par le fait qu'il « apparaît comme un centre d’influence indépendant à l'échelle mondiale ». Tant que Moscou insiste sur « la capacité d’opérer indépendamment » [notamment par rapport aux intentions de Merkel et de Mogherini], il s’agit d’un « un défi [inacceptable] pour notre continent », dit le groupe de réflexion allemand.

L’Allemagne, estime le SWP, devra assurer le commandement de cette dynamique d’hégémonie qui se manifestera dans la création de trois divisions multinationales « pour assurer le complément des troupes de l'OTAN stationnées dans les pays baltes et en Pologne », qui constituent le “fer de lance” de l'Alliance contre l’agressive Russie. Deux des trois divisions multinationales devront être constituées à partir « du personnel et des structures des divisions allemandes » ; en bref, elles seront allemandes et commandées par des Allemands. En outre, l’élément aérien qui viendra renforcer l'OTAN « s'appuiera pour plus de 75% des capacités sur la République fédérale », explique le “Livre blanc” du SWP, ignorant complètement la contribution française, du seul pays européen qui dispose d’une production complète indépendante d’armements. En ce qui concerne la Marine, le projet implique « un commandement naval dans la Baltique dominé par l'Allemagne » ; ce qui se résume par le constat que « [l]e rôle de l'Allemagne dans ces alliances et structures est important sur terre, dans le ciel et sut mer". En d’autres termes, Berlin se prépare à remplacer les États-Unis « dans le rôle traditionnel du leader de l'Alliance », qui aujourd'hui « ne l’assurent plus de façon satisfaisante ». Tout cela coûtera beaucoup plus que les €130 milliards prévus par le ministère de la Défense jusqu'en 2030, « mais le leadership politique-militaire a son prix », et Mutti, de concert avec les Allemands comme il est habitué à faire, est prêt à payer pour cela.

La Bundeswehr deviendra alors « l'une des armées les plus importantes du continent », proclame le SWP. De même, les formations de combat multinationales dirigées par les Allemands « devront pouvoir être utilisées » dans les opérations de l'UE : donc en dehors du cadre de L'OTAN, dans une sorte d'armée européenne hégémonique allemande.

L’UE se comporte en fait comme un ennemi de guerre de Moscou. Lorsque Poutine a lancé une initiative inattendue en proposant qu’une mission de Casques Bleus de l’ONU soit déployée dans le Donbass pour tenter de contrôler et d’arrêter les affrontements sporadiques dans cette région, quelle a été la réponse de l’UE ? Le 6 septembre, l'Union européenne a étendu les sanctions contre la Russie pendant six mois, y compris le gel des biens et l'interdiction d'entrer dans l'UE faite au responsables russes et aux séparatistes ukrainiens « soutenus par Moscou ». Dans le même temps, il était annoncé que le nouvel ambassadeur russe aux États-Unis, Anatoly Antonov, « devrait rester sur la liste des sanctions », selon Spoutnik. En cela, l'Europe dépasse même l'Amérique : contre Antonov, Washington n'a pas fait de restrictions, notamment puisqu’il l’a accepté comme nouvel ambassadeur de Russie.

Bref, un grand désir de guerre emporte Mutti, Macron, Boris Johnson... comme suivant un “signal convenu”. Pour vous autres, Italiens, tout va bien n’est-ce pas ?

Maurizio Blondet (Article original italien)

Traduction + commentaire de P. Grasset : Dedefensa

Olivier Delamarche, Analyste financier [EN DIRECT]


Interview de Olivier Delamarche en direct aujourd'hui (11/09/2017) à 11h15.
http://thinkerview.com

dimanche 10 septembre 2017

La montée de l'"extrême-droite" au Québec


La situation au Québec suite aux récents événements violents à Montréal qui ont vu s'opposer un groupe citoyen dénommé "la Meute" aux sempiternels antifas, analysée par trois jeunes québécois.

Source : Les Exilés

samedi 9 septembre 2017

Vladimir Poutine visite un nouveau site futuriste à Moscou


Le président russe Vladimir Poutine, ainsi que le maire de Moscou Sergei Sobyanin, ont assisté à la cérémonie d'ouverture du parc Zaryadye de Moscou, samedi.


(Ruptly)

vendredi 8 septembre 2017

Le Bassin du Levant : entre hydrocarbures et géopolitique


Les chroniques de Jacques Sapir 

Le Bassin du Levant en Méditerranée Orientale est l’objet de nombreuses convoitises sur ses réserves sous-marines en gaz. Il s’agit de découvertes en hydrocarbures qui s’inscrivent dans la perspective d’une montée importante de la consommation mondiale de gaz, dans les prochaines années. Mais de tels gisements modifient aussi les équilibres géostratégiques : les appétits d’Israël et de la Turquie mais aussi le poids à venir d’un pays comme l’Égypte en dépendent. Quel est l’avenir économique et stratégique des réserves de gaz découvertes en Méditerranée orientale ? 

Invités : Renaud Bouchard, économiste à l’EHESS qui travaille sur la question des fonds souverains et Francis Perrin, chercheur associé à l'OCP Policy Center (Rabat) et directeur de recherche à l'IRIS, spécialiste des problématiques énergétiques.

Emmanuel Todd : "Macron n'a aucun pouvoir, le vrai président de la France, c'est Angela Merkel"


Dans son nouveau livre "Où en sommes-nous ? Une esquisse de l'histoire humaine", l'essayiste et anthropologue Emmanuel Todd expose son analyse de la crise mondiale.

jeudi 7 septembre 2017

A Deir Ezzor, Bachar écrase Daech

3 ans de siège viennent de se terminer à Deir Ez-Zor
Que n’a-t-on entendu sur cette armée syrienne qui, au moment où j’écris ces lignes, brise l’étau de Daech autour de Deir Ezzor ! Vilipendée par les médias occidentaux, accusée des pires atrocités, qualifiée de milice à la solde d’un clan, elle donne une claque mémorable à tous ces vautours qui l’ont accusée de servir un pouvoir “criminel” alors qu’elle combattait une vermine que les dirigeants occidentaux, ces lâches, ont nourrie au grain pendant tant d’années. 

Deir Ezzor ! Depuis trois ans, la Garde républicaine y résiste héroïquement aux assauts des mercenaires sponsorisés par tous les traîtres que compte le monde arabe. Cernée de toutes parts, elle assurait la protection des 200 000 civils restés dans la capitale provinciale malgré la violence des combats. Aujourd’hui, c’est fini ! La jonction est faite entre cette unité d’élite et les troupes du Tigre, le général Souhail Al-Hassan, ce héros de la Syrie moderne qui ne sera pas dans nos manuels d’histoire mais qui figure déjà parmi les libérateurs du pays de Cham.


Au terme d’une brillante offensive menée dans trois directions à partir du nord-ouest, de l’ouest et du sud-ouest, les positions de Daech dans le vaste désert syrien ont été anéanties par le feu roulant des forces syriennes et alliées. La vallée de l’Euphrate en ligne de mire, ces unités mobiles ont taillé en pièces la piétaille wahhabite, elles l’ont laminée en quelques semaines. Spectaculaire, cette bataille du désert fut un succès décisif, aussi important que la libération d’Alep des griffes des milices extrémistes soutenues par l’Occident au début de l’année 2017. 

Cette victoire restituera à l’Etat syrien le contrôle de ses frontières orientales, tarissant les sources d’approvisionnement du conglomérat terroriste et opérant la jonction avec les forces armées irakiennes afin de prendre en tenailles les dernières poches terroristes. Plus largement, cette victoire militaire contribuera à rétablir la souveraineté syrienne sur l’ensemble du territoire national. C’est essentiel, car cette souveraineté restaurée est le préalable indispensable, avec l’élimination des bandes terroristes, à une réconciliation nationale voulue par le gouvernement syrien afin de mettre fin au bain de sang.

Avec la libération imminente de Deir Ezzor, la farce tragique de l’Etat islamique va connaître son dernier acte en Syrie. Pendant des années, cette organisation criminelle a bénéficié de la duplicité occidentale, elle a traficoté avec la Turquie d’Erdogan et copieusement sous-traité les intérêts saoudo-qataris. Elle a prospéré sur le double-jeu américain, la lâcheté européenne et le cynisme des richissimes potentats du Golfe. Désormais, c’est fini ! L’hydre takfiriste va rendre l’âme sous les coups d’un Etat souverain qui a subi tous les assauts, enduré toutes les trahisons, mais qui lui administre en ce moment même la raclée du siècle.

Quelle gifle pour les guignols de la politique et les charlatans de l’expertise ! Pendant qu’ils lui crachaient dessus, la Syrie de Bachar Al-Assad a fait le boulot, elle a tordu le cou à Daech ! Ces menteurs professionnels disaient que “Bachar ne combat pas Daech”, répétant cette absurdité comme un mantra. Ils disaient même que Bachar avait “créé Daech” de toutes pièces. Maintenant ils ont l’air fin, ces politiciens opportunistes, ces experts à la noix ! Qu’ils aillent à Deir Ezzor, ils y verront une armée nationale, une armée de conscrits qui libère son pays de l’occupation étrangère. Visiblement, ils ne savent pas ce que c’est, ou plutôt ils ne veulent pas le savoir. Pauvre Occident ! Héroïque Syrie.

Source : Bruno Guigue

La fable du massacre des « Rohingyas », guerre secrète contre le Myanmar

Manifestation pour les Rokingyas en Indonésie
Par Gearóid Ó Colmáin

Les Nations Unies ont accusé le gouvernement du Myanmar de commettre un « génocide » contre la minorité musulmane des Rohingyas, dans la province troublée du pays qu’est l’État d’Arakan. La crise au Myanmar a connu une escalade ces semaines passées, et des groupes de défense des droits de l’homme et des ONGs ont publié de copieuses dénonciations d’abus des droits humains et de massacres, allégués avoir été commis par les Forces Armées du Myanmar (Tatmadaw). Le gouvernement du Myanmar affirme qu’il mène une guerre contre le terrorisme contre des forces cherchant à déstabiliser l’état, et tout particulièrement des forces islamistes. Le gouvernement affirme également que la prétendue minorité ethnique communément dénommée « Rohingya » consiste en réalité d’immigrants illégaux, provenant de l’Est du Bengale.

En dépit de milliers d’allégations sérieuses de viol, de pillage et de massacre perpétrés par ces immigrants bengalis au Myanmar, les groupes de défense des droits de l’homme et la « communauté internationale » ont imputé toute la violence aux autorités birmanes. Qui sont les « Rohingyas », et pourquoi sont-ils désormais devenus le point de mire d’une attention internationale? Pourquoi la position des autorités birmanes est-elle ignorée? Quels objectifs géopolitiques peut-il y avoir derrière une tentative de déstabilisation du pays, reflétant ce qu’ont déclaré les autorités birmanes?

Qui sont les « Rohingyas »?


Il n’existe aucun groupe ethnique portant le nom de « Rohingya ». Le terme « Rohingya » est un terme étymologique bengali, qui signifie « arakanais ». Un « Rohinga » n’est rien de plus qu’un Musulman d’Arakan, un Musulman résident de l’État d’Arakan, la province occidentale de la République de l’Union du Myanmar. Le Dr. Jacques Leider, directeur de l’École Française d’Études Asiatiques en Thaïlande et expert de l’histoire de l’État d’Arakan, met ce nom si fréquemment cité en contexte:

Rohnigya est un nom, pas une catégorie ethnique, qui a été ravivé de nos jours pour identifier les Musulmans d’Arakan, en tant que groupe social distinct. On pourrait éventuellement le comparer au nom donné aux Chinois musulmans du Myanmar, qui sont appelés « Panthay ».

Contrairement aux affirmations de propagande des « Rohingyas », l’Islam n’a été enregistré dans l’État d’Arakan qu’à l’époque de la dynastie Mrauk-U au quinzième siècle. Jusqu’au dix-neuvième siècle, les Musulmans n’ont composé qu’une toute petite minorité de la population d’Arakan. Au 19ème siècle, le Raj britannique a déplaçé des Bengalis pour travailler dans l’État d’Arakan, en Birmanie occidentale et essentiellement bouddhiste. Les colons musulmans ont été utilisés d’une manière idoine aux colons presbytériens d’Irlande au 17ème siècle; des colons protestants et presbytériens y avaient été installés par l’état impérial britannique, ceci afin de constituer une force loyaliste locale contre les autochtones irlandais. Les conséquences de cette implantation se font toujours sentir, dans la portion de l’ancienne province irlandaise d’Ulster encore occupée par les Britanniques.

Les Britanniques se sont servis des colons bengalis en Birmanie pour administrer l’État d’Arakan, au bénéfice des intérêts britanniques. Depuis lors, ils ont périodiquement perpétré des massacres de la population bouddhiste indigène de la région de l’État d’Arakan.

L’historien Aye Chan écrit:

L’une des causes sous-jacentes de cette violence commune était le Système de Zamindar, importé du Bengale par les Britanniques. Selon ce système, les administrateurs britanniques accordaient aux propriétaires terriens bengalis des milliers d’acres de terres arables, dotés de baux de quatre-vingt-dix-neuf ans. Les paysans d’Arakan, qui fuyaient le pouvoir birman et qui revenaient chez eux après l’annexion britannique, se retrouvèrent privés des terres dont ils avaient, par héritage, été les légataires. Les Zamindars bengalis (les propriétaires terriens) n’ont pas non plus voulu des Arakanais comme locataires sur leurs terres. Des milliers de paysans bengalis furent importés du District de Chittagong pour y cultiver la terre. (Rapport sur les Opérations de Colonisation dans le District d’Akyab 1887-1888:2, 21)

Les paysans colons étaient fortement sous l’influence du mouvement « Faraizi » du Bengale, qui reposait sur des enseignements wahhabites importés d’Arabie. L’idéologie violente professait « l’installation des ikhwans ou frères dans les communautés agricoles proches des ressources aquifères. Les paysans selon leur enseignement, hors le fait de cultiver la terre doivent être prêts à prendre les armes dans une guerre sainte, à l’appel de leurs seigneurs. »

Les Musulmans qui causent aujourd’hui tous les troubles sont appuyés par les Saoudiens, les Pakistanais, les Turcs et les Bangladais ainsi que par les Britanniques et les Étasuniens, qui veulent balkaniser le Myanmar riche en minéraux. Je souhaite mettre l’accent sur « Musulmans qui causent tous les troubles ». Car il s’agit d’une minorité des Musulmans dans l’État d’Arakan, qui s’efforce de mener un « djihad » pour le compte des intérêts géopolitiques occidentaux et de la « guerre contre le terrorisme » d’origine sioniste en cours, étiquetée faussement et avec euphémisme, comme étant un « choc des civilisations ».

Depuis l’indépendance, la population musulmane de l’État d’Arakan est devenue la majorité, et les Bouddhistes ont subi des persécutions. Des temples sont souvent pris d’assaut et incendiés. Des viols de femmes bouddhistes locales par des hommes musulmans sont régulièrement rapportés. Les Bouddhistes d’Arakan vivent dans la peur. La violence islamiste contre les Bouddhistes dans l’État d’Arakan est souvent suivie d’attaques brutales contre des Musulmans, dans des régions du pays où ils sont minoritaires.

Un État d’Arakan indépendant qui, comme le Kosovo serbe, dépendrait entièrement des États-Unis pour sa sécurité, serait un trophée géopolitique de taille pour les USA et un outil majeur de déstabilisation graduelle de la Chine, où les USA mènent une guerre secrète par « djihad » interposé employant des terroristes ouïghours, dont beaucoup s’entraînent en Syrie et en Irak. Le Congrès Mondial Ouïghour est basé à Washington.

Les autorités du Myanmar mènent présentement une guerre de libération nationale contre deux organisations terroristes, dénommées l’Organisation de Libération Rohingya (OLR-RLO, Rohingya Liberation Organisation) et l’Organisation de Solidarité Rohingya (OSR-RSO, Rohingya Solidarity Organisation). L’OLR est soutenue par l’Arabie Saoudite, le Pakistan, la Turquie et – ipso facto – par l’OTAN. Des rapports récents d’agences de renseignement indiennes ont indiqué que Da’esh recrute désormais des Rohingyas en Inde et les envoie en Arabie Saoudite, afin d’y suivre un entraînement.

Les terroristes Rohingyas reçoivent très probablement des armes et un entraînement, des mains des renseignements militaires bangladais sous la supervision de la Turquie et des USA, tandis que les Saoudiens fournissent la radicalisation et le cash. L’histoire des réfugiés Rohingyas est une énorme opération de guerre psychologique, dont l’intention est de manipuler les émotions des consommateurs de médias de masse ignorants, qui ne comprennent pas l’histoire et le contexte géopolitique complexe du Myanmar et du Golfe du Bengale. (...)

(...) Lire la suite sur le site de Gearóid Ó Colmáin

Des villageois sud-coréens manifestent contre le déploiement du système américain THAAD


En Corée du Sud, des affrontements entre police et manifestants ont fait des dizaines de blessés lors de l’acheminement des quatre derniers lanceurs du systèmes anti-missiles américain THAAD ce jeudi au sud de la péninsule. 8 000 policiers étaient déployés pour escorter les blindés américains.

Dans le village rural de Soseong-ri, plusieurs centaines de personnes ont tenté en vain de bloquer le convoi. Certains habitants s’opposent à l’installation du système de défense en raison des nuisances causées par le passage de convois militaires.

Les lanceurs ont été installés sur un ancien parcours club de golf à Seongju, à plus de 200 km au sud de Séoul, où deux lance-missiles et un puissant radar étaient déjà en place.


 
Des échauffourées sont survenues en marge d'une manifestation de 400 personnes venues protester contre le déploiement du système de défense antimissile américain THAAD en Corée du Sud, ce qui, selon eux fait monter la tension avec Pyongyang.Des centaines d'habitants de la province du Gyeongsang du nord en Corée du Sud, sont descendus dans la rue, le 6 septembre, pour dénoncer le déploiement du système de défense antimissile américain THAAD dans la zone, qui selon eux les mettrait en danger. Plusieurs personnes ont été blessées dans des heurts avec la police selon l'agence de presse sud coréenne Yonhap.

Selon Yonhap, les heurts auraient eu lieu quand la police a entrepris de disperser environ 400 manifestants réunis devant un bâtiment administratif situé à proximité d'une base américaine de défense située à Seongju, à 300 kilomètres de Séoul.

Quatre manifestants auraient par ailleurs tenté de forcer les barrières du site, où se trouvaient les lanceurs THAAD.

Cette manifestation fait suite à l'annonce du ministère de la Défense sud coréen ayant déclaré le 6 septembre que des batteries lance missiles allaient être installées au plus tard le 7 septembre. Présenté comme une mesure de protection des troupes sud coréennes et américaines contre les menaces de son voisin nord-coréen, le déploiement du système de missiles antibalistiques américain THAAD a été accéléré depuis l'escalade verbale entre Pyongyang et Washington.

Des habitants de la zone et des militants politiques critiquent depuis longtemps ce déploiement qui, selon eux, augmente les tensions dans la péninsule et fait de cette région une cible en cas de conflit armé avec le Nord.

RT France

mardi 5 septembre 2017

Des jeunes français dansent et chantent pour la Syrie dans la rue à Damas !


Source vidéo : Syriana Analysis

Les violences de Charlottesville, prétexte à une vague de censure sur internet



Le prétexte était tout trouvé. Les violences de Charlottesville, en Virginie, qui ont vu l’affrontement soigneusement orchestré d’« antifas » et de gauchistes d’une part, de patriotes nationalistes mais aussi de provocateurs suprémacistes néo-nazis de l’autre, ont relancé la censure d’internet. Le système a commencé par le plus facile. Google et l’hébergeur GoDaddy ont banni les sites néo-nazis Daily Stormer et Stormfront. Sentant l’odeur du sang, les viragos du contrôle des cerveaux ne pouvaient s’en tenir là : il fallait établir une censure qui ne frappe pas seulement le racisme et la haine, mais tout ce qui déplaît à l’oligarchie globaliste, mélangiste et techno-marchande.

Depuis déjà un an aux Etats-Unis, Youtube, propriété de Google, a interdit les publicités pour des programmes conservateurs ou défenseurs de la liberté. A ce jour, des vidéos de plusieurs grandes voix de droite, telles celle de l’ancien représentant républicain Ron Paul, ont été « démonétisées », synonyme de déréférencement. « Chaque jour, le nombre de cibles augmente », dénonce Alex Newman, du site thenewamerican. Pendant ce temps le patron de Facebook, l’inénarrable Mark Zuckerberg, s’engage toujours plus au service de l’immigration de masse, de l’étatisme et autres causes « progressistes », tout en cirant les bottes du régime communiste pour revenir en Chine.

James Allsup, Lauren Southern ou Paul Joseph Watson, éditorialistes connus, sont visés

Exemple parmi cent autres, le 30 août, Shane Trejo du site libertarien The Liberty Conservative révélait que Google avait menacé son éditeur de bloquer ses ressources publicitaires s’il ne retirait pas un article de James Allsup, un de ses contributeurs qui avait défilé à Charlottesville sous la bannière « Unite the Right », alors que le papier n’avait rien de diffamatoire. Prétexte invoqué par Google : le texte avait été écrit par un « individu » qui était censé avoir joué un rôle dans l’organisation de la manifestation contre le déboulonnage de la statue du général sudiste Lee.

Shane Trejo indique que sont ciblés des éditorialistes tels que la jeune Canadienne Lauren Southern (22 ans), critique de l’immigration de masse et du féminisme, ou le conspirationniste britannique Paul Joseph Watson (35 ans), qui tous deux bénéficient d’une notoriété considérable sur la toile anglophone.

Les violences à Charlottesville servent la censure sur internet

Or, tandis que la censure s’étend, quelques-unes de ses victimes, curieusement, y voient un sérieux avantage. Par exemple Andrew Anglin, du site néo-nazi Daily Sormer, premier à avoir été censuré par GoDaddy puis Google pour un texte ridiculisant la femme tuée à Charlottesville, s’en est félicité. Se réjouissant de voir que le PDG de GoDaddy a été poussé à la démission une semaine après la censure de son site, Anglin écrit « qu’il est évident que (la censure) a été pour eux une erreur ». Elle a apporté plus de publicité à Anglin « qu’aucune autre décision n’aurait pu le faire ». De plus « personne, quelle que soit son opinion, ne peut se satisfaire de voir quelques milliardaires comploter pour contrôler la société », poursuit-il, rejoignant ainsi le consensus anti-business favorable à un encadrement de ces quasi-monopoles de la toile. A l’opposé du spectre politique, des médias de gauche tels Vice s’interrogent sur « le degré de contrôle que peuvent avoir de puissantes compagnies sur les contenus ». Même le PDG de Cloudflare, société qui a essayé de faire disparaître le Daily Stormer, dit son trouble : « Personne ne devrait détenir ce pouvoir. »

L’ONG Electronic Frontier Foundation estime que « sur internet, toute stratégie destinée à faire taire les néo-nazis sera bientôt utilisée contre d’autres, parmi lesquels des gens avec lesquels nous sommes d’accord ». Protéger la liberté d’expression « n’est pas une action qui signifie que nous sommes d’accord avec toutes les opinions ainsi protégées ; non, nous nous battons pour cela parce que nous croyons que personne – ni le gouvernement, ni des entreprises privées – n’est en droit de décider qui a le droit de parler et qui n’en a pas le droit ».

Obama a soustrait internet de la protection du Premier amendement, Google travaille avec la CIA

Pour autant, la volonté de limiter la liberté d’expression au niveau mondial reste entière. Obama a cédé le contrôle des infrastructures d’internet à des acteurs qui ne sont plus liés par le Premier amendement de la Constitution des Etats-Unis, garant de la liberté d’expression. Les Nations unies tentent d’instaurer un contrôle mondial des contenus. Les dirigeants de Microsoft, Google, Facebook, Twitter, LinkedIn at Amazon rencontrent régulièrement des notables politiques, de grands banquiers dont les Rothschild, des patrons de la NSA et de la CIA, et même des caciques du régime chinois, lors de conciliabules tenus dans un secret paranoïaque.

Google agit en partenariat avec la CIA depuis 2004 et entretient des liens avec le complexe militaro-industriel, note le journaliste Nafeez Ahmed. In-Q-Tel, fonds d’investissement de la CIA, est un gros actionnaire de Facebook. Le patron d’Amazon Jeff Bezos a signé un contrat d’une valeur plusieurs fois supérieure à celle de son rachat en 2013 du très soumis Washington Post pour 250 millions de dollars, journal qui ne mentionne jamais les liens de son propriétaire avec l’agence de renseignement. Les géants d’internet aident, en toute illégalité, les autorités à espionner les citoyens dans le monde entier.

Les géants d’internet main dans la main avec Bruxelles pour censurer et réprimer les délits d’opinion

Terminons par l’Europe, où les géants de la toile travaillent sans le moindre scrupule à censurer les sites avec la bureaucratie anti-démocratique de l’Union européenne. En 2016, deux de ces sociétés ont contracté avec l’UE pour établir un « Code de bonne conduite » permettant d’interdire des discours « illégaux » tout en mettant en valeur les propagandes gouvernementales. L’Union européenne se vante d’avoir instauré « un puissant système » pour « imposer des sanctions criminelles contre les personnes convaincues de propos délictueux ». Donc de délit d’opinion.

Matthieu Lenoir

Conférence de presse de Vladimir Poutine lors du neuvième sommet des BRICS à Xiamen (Direct du 5.09)



lundi 4 septembre 2017

[SYRIE] Quand les "REBELLES" apprennent aux enfants à simuler une FAUSSE ATTAQUE CHIMIQUE


Cette vidéo publiée à l'origine en septembre 2013 montre que des enfants syriens qui vivent dans des zones occupées par les "rebelles" sont formés par ces derniers pour agir comme s'ils avaient été frappés avec du gaz Sarin...

Syrie : Les civils célèbrent la libération prochaine de Deir Ez-Zor par les "forces du régime"


Dimanche soir, la foule en liesse à Deir ez-zor célébrait la libération prochaine de la ville par l'armée syrienne ("du régime" en terminologie BFM TV) après un siège de 3 ans par Daech.
D'après les sources pro gouvernementales, les renforts de l'armée syrienne se trouvent seulement à 3 km de la ville.



Ci-dessous, la petite tache rouge au milieu de l'immense marée noire représente les soldats syriens qui affrontent l'EI depuis 3 ans :

source : @Kimyongur

dimanche 3 septembre 2017

Syrie : La "liberté" et le "régime" selon les médias occidentaux [CNN]


Clarissa Ward de CNN dans une zone "sous contrôle du régime" (à gauche) et dans une zone "libérée par les rebelles" (à droite) où elle est obligée de porter un voile, symbolisant la liberté.

Assad pire que Daech ?


les gens de Qalamoun (près de la frontière libanaise) récemment libérés de EI ne semblent pas le penser.

samedi 2 septembre 2017

Emmanuel Todd : "le choix politique des élites françaises, c'est de ne pas s'occuper des gens d'en bas et c'est la désintégration garantie à moyen terme"

Emmanuel Todd, chez lui, à Paris Crédits : Eric Feferberg / AFP

"Où en sommes-nous ? Une esquisse de l’histoire humaine" (Seuil), l'historien et démographe Emmanuel Todd apporte son éclairage sur ce moment inégalitaire de histoire humaine, cet âge de la régression qui a fait basculer nos démocraties dans la crise.


L"ouvrage marque le grand retour d'Emmanuel Todd aux affaires familiales, une étape ou un aboutissement, dans l'analyse des structures familiales, dans le prolongement de "La diversité du monde" paru au Seuil en 1999 où il démontrait le rôle décisif de la famille dans l'évolution des sociétés humaines, notre vulnérabilité aux idéologies, notre aptitude au développement économique.

Et dans la suite aussi de "L'origine des systèmes familiaux" paru chez Gallimard en 2011, essai sur les formes d'organisation moderne, à partir de la figure centrale de la famille nucléaire.

Ces quarante dernières années, à la marge des circuits universitaires, il a développé une théorie des systèmes familiaux pour expliquer l'évolution des sociétés contemporaines. Il revient donc aujourd'hui pour expliquer le grand désordre du monde.

vendredi 1 septembre 2017

Pourquoi le taux de change réel s’aggrave entre la France et l’Allemagne


Les Chroniques de Jacques Sapir 
L’excédent commercial de la zone Euro par rapport au « reste du monde » est massif, et ce, grâce largement à l’Allemagne, qui représente 90% de cet excédent. Ce qui pose un vrai problème pour ses propres voisins européens, obligés de suivre ce rythme à cause de la monnaie unique. D’après une étude récente du FMI, la valeur de la monnaie allemande est sous-évaluée d’environ 15% et la monnaie française est surévaluée d’environ 10%. La zone Euro est-elle déjà condamnée ? Invités : Jean-Luc Gréau, économiste français et ancien expert du MEDEF et Jean-Jacques Rosa, économiste et professeur émérite des Universités.

Olivier Delamarche : La reprise, mythe ou réalité ? [Europe 1 le 29/08/2017]


Olivier Delamarche, récemment remercié de BFM Business pour incompatibilité avec la "pensée printemps" macronnienne était reçu par Frédéric Taddeï sur Europe1, le 29 aout 2017.

mardi 29 août 2017

La relation polono-urkrainienne [Xavier Moreau]


"Pour les polonais, l'Ukraine n'est pas un partenaire, mais une ancienne colonie à reconquérir."

La petite histoire : Jacques Cartier et la découverte du Canada

En 1534, Jacques Cartier fut le premier à explorer ce que nous nommerons plus tard le Canada. Né à Saint-Malo en 1491, il est envoyé à la découverte de l'Amérique du Nord par François Ier, désireux d'ouvrir une nouvelle route commerciale et d'amasser des richesses. Les trois expéditions seront difficiles, parfois décevantes, mais les fondements de ce qui sera plus tard la Nouvelle-France sont posés. La France s'apprête, quelques années plus tard, à y instaurer une véritable colonie de peuplement, et ira jusqu'à posséder près de la moitié du continent nord-américain.

lundi 28 août 2017

Nigel Farage : "Il y a 23.000 personnes fichées pour liens avec le terrorisme au Royaume-Uni"


Nigel Farage répond aux questions de TV Libertés

N. Polony : "E. Macron a fait des erreurs majeures cet été"

Epaulée par l’aviation russe, l’armée syrienne anéantit 800 terroristes de Daesh dans l'Euphrate [MàJ : VIDÉO]



Les troupes gouvernementales de Damas appuyées par l'aviation russe ont éliminé un important détachement de Daesh dans la province de Raqqa, en Syrie. Des centaines de terroristes et plusieurs véhicules militaires ont été éliminés.

Une offensive des troupes terrestres syriennes, «appuyée massivement par les forces aériennes russes», a abouti à l’élimination du «détachement de Daesh le mieux armé et le plus opérationnel dans la vallée de l’Euphrate», selon le communiqué du ministère russe de la Défense cité par les agences de presse. «Plus de 800 terroristes, 13 chars, 39 véhicules équipés de mitrailleuses, neuf mortiers et pièces d’artillerie ont été anéantis pendant l’opération», a précisé le ministère.

Les combats ont eu lieu le 27 août près de la ville de Ghanem Ali, située au sud de l’Euphrate, dans l’est de la province de Raqqa, dont certains secteurs, notamment la ville principale, sont toujours sous contrôle de Daesh. (...)

(...) Lire la suite : RT France

dimanche 27 août 2017

Kalachnikov a dévoilé REX-1, une arme anti-drone


Le fusil anti-drone de Kalachnikov dévoilé à l'exposition ARMY-2017 en Russie. Il ne tire pas de balles; le fusil reprend le contrôle du drone.

samedi 26 août 2017

Syrie : Un groupe de 120 djihadistes a déposé les armes pour se rendre aux autorités syriennes dans la province d'Alep



De plus en plus de djihadistes se rendent aux autorités syriennes dans le cadre d'une vaste opération de désescalade lancée par le gouvernement.

Un groupe de 120 djihadistes a déposé les armes pour se rendre aux autorités syriennes dans la province d'Alep, a annoncé à Sputnik une source locale bien informée.

«120 membres de groupes armés rebelles ont quitté la zone de désescalade N°1. Escortés par la police militaire russe, ils ont gagné le territoire contrôlé par le gouvernement syrien. Les djihadistes ont été envoyés au comité de sécurité qui devrait décider de leur amnistie», a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

Selon lui, les djihadistes se décident à déposer les armes grâce à la distribution permanente de tracts ainsi qu'aux appels du gouverneur de la province et du mufti qui les exhortent à «reprendre le droit chemin et profiter de l'amnistie mise en place par le gouvernement syrien».

Mardi, 48 djihadistes ont déposé les armes dans la province d'Alep.

La Russie et la Syrie se sont mis d'accord sur le déploiement de la police militaire russe dans les zones de désescalade en vue de garantir la sécurité des civils. Après la Ghouta orientale et une autre zone dans le sud-est, les policiers militaires russes se sont attelés début août à leur mission aux postes de contrôle et de surveillance situés près de la ligne de désescalade dans la province syrienne d'Homs.

Actuellement, trois zones de désescalade existent en Syrie: l'une au nord de la ville d'Homs, la deuxième dans la Ghouta orientale et la troisième à la frontière entre la Syrie et la Jordanie.

Le cessez-le-feu en vigueur dans les zones de désescalade ne concerne pas les groupes terroristes Front al-Nosra et Daech.

Syrie : Un stock de Captagon saisi dans une voiture volée à Homs

(Photo d'illustration) Captagon (Photo: PA)

Dans la province de Homs, les forces gouvernementales ont trouvé une voiture volée avec un grand nombre de détonateurs pour engins explosifs improvisés et des médicaments connus sous le nom de Captagon.

La voiture qui venait du Liban via la province de Hama a été arrêtée pour inspection dans la région d'Al-Qaysir, à 35 km de la ville de Homs.

Source : Inside Syria Media Center

Défense russe : un nouveau groupe terroriste de 25 000 combattants se forme en Syrie


Le chef adjoint de l’état-major de l’armée russe, Igor Korobov, a déclaré le 25 août que les chefs terroristes essayaient de créer une nouvelle structure en Syrie, dans laquelle le Front Al-Nosra a pris un rôle clé. Selon le renseignement russe, plus de 70 groupes criminels sont déjà regroupés au sein de cette nouvelle entité qui se fait appeler Hayat Tahrir al-Cham.

Le droit américain, nouvel instrument du "hard power" de Washington [Jacques SAPIR]


Les Chroniques de Jacques Sapir

Les nouvelles sanctions prises contre la Russie, l’Iran et la Corée du Nord par le Sénat américain soulèvent la tendance de Washington à imposer ce qu’il faut bien appeler une « Extraterritorialité » du droit américain. La justice des États-Unis est ainsi utilisée à des fins politiques, de sécurité et d’influence, mais également à des fins commerciales. Comment les pays touchés par ces sanctions peuvent-ils y faire face ?

Invités :

François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’IRIS et spécialiste en intelligence économique et Sébastien Cochard, ancien diplomate et actuellement conseiller au Parlement européen sur les affaires économiques et les relations extérieures.

L'école au Moyen Age

vendredi 25 août 2017

Navalny a-t-il un avenir politique ? [Xavier Moreau]


Par Xavier Moreau (@xmoreau45)

Allons-nous bientôt tous crever ?


LECTURE ANIMÉE #1 (Ruptures Millénaires)

Le cycliste médaillé olympique australien Shane Perkins obtient la nationalité RUSSE


Vladimir Poutine a accordé la citoyenneté russe au cycliste australien, Shane Perkins. En février, le médaillé de bronze olympique à Londres 2012 et deux fois champion du monde a déclaré qu'il souhaiterait poursuivre sa carrière sportive sous les couleurs russes. Dorénavant, il renforcera l'équipe nationale de la Fédération de Russie aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2020.

Attentats de Barcelone : Une copie conforme de Bruxelles et Paris [Xavier Raufer]


Une semaine après les attentats qui ont frappé la Catalogne, le criminologue Xavier Raufer tire les premières conclusions de ces attaques. Elles sont une reproduction quasi-exacte des attentats qui ont frappé Paris et Bruxelles. Entre inefficacité des services de renseignements, désintérêt pour des foyers de djihadistes localisés et disparités linguistiques, les drames se suivent et se ressemblent. Dans un nouvel entretien sans concession, le spécialiste du terrorisme nous dresse un constat accablant des manquements par lesquels des vies ont été blessées, meurtries, voire anéanties. Au fil de l’interview, Xavier Raufer relate comment, avec une succession de maladresses, d’erreurs et d’incompétence, les terroristes frappent l’Europe à leur gré, face à l’honteuse stupéfaction des pouvoirs politiques et publiques disposant pourtant de nombreux moyens de les arrêter.

Voir à titre de comparaison :

mercredi 23 août 2017

Le Manège enchanté de la guerre en Afghanistan

Oeuvre de Ben Garrison (cliquer sur l'image pour agrandir)

La Russie : Un état qui ne fait pas semblant de lutter contre le terrorisme


Le Comité national antiterroriste de Russie (NAK) a lancé mercredi une opération de lutte contre le terrorisme dans la région de Malgobeksky en République d'Ingouchie, dans le nord du Caucase.
On rapporte que quatre terroristes présumés auraient péri lors de l'attaque de leur repaire par les forces russes.
Pendant ce temps, en Europe de l'Ouest, les terroristes se promènent tranquillement en Audi entre Paris et Barcelone pour préparer leurs attentats devenus quasi-quotidiens...

Pour aller plus loin (en Audi) :

Comment l'ouverture des frontières de l'Union européenne a profité aux djihadistes ?

mardi 22 août 2017

1940 : le rôle oublié des Français de Dunkerque

Dans le dernier film du réalisateur britannique Christopher Nolan, " Dunkerque ", les Français sont oubliés, relégués au troisième plan de l'histoire de cette opération d'embarquement exceptionnelle. Et pourtant, ce sont bien eux qui, entre autres, ont tenu le dernier carré, résisté jusqu'à leur capture, afin de permettre aux 400 000 Anglais de prendre le large. Un aspect dont le film ne fait pas mention. Doit-on s'en étonner ? S'émouvoir ? Se scandaliser ?... Ou raconter nous-même notre propre histoire dans nos propres films ?

La réponse est oui, c'est à nous et à personne d'autres de raconter notre histoire telle que nos anciens l'ont vécue, il est ridicule d'attendre que le cinéma anglais rende hommage à l'héroïsme de nos soldats français, ce n'est pas dans la mentalité des anglais, et de toute façon, ce n'est pas leur rôle. Le problème est que le cinéma français d'aujourd'hui ne se préoccupe pas de cela, plutôt enclin à gloser sur lui-même et sur les problèmes sexuels des quarantenaires bourgeois, quand il ne s'emploie pas carrément à dénigrer l'Histoire de France.

Sur le même sujet, voir aussi :

La Bataille de Dunkerque (1940) - L' Apport Capital de l'Armée Française [ignoré par Christopher Nolan]