mercredi 26 juillet 2017

10 Idées Reçues sur la 1ere Guerre Mondiale N°6 : Les Mutineries


En cette période de commémorations américano-centrées des événements de 1917, profitons de l'été pour tordre le cou aux principales idées reçues sur la 1ere GM avec Le Cajun.

Ukraine : Un témoin direct révèle la vérité sur le Maidan N° 1 [Vidéo en Fr.]

Phillippe Ekoziants s'adresse aux français:
"Je suis citoyen d’Ukraine d’origine arménienne ! Je suis musician et écrivain. J’apprend le français pour pouvoir vous parler. Je veux que vous sachiez ce qui est arrivé dans ma ville natale en 2014 ! A cette date notre gouvernement légitime a été renversé. Les ultra-nationalistes ukrainiens et ceux qui les dirigeaient avaient pris le pouvoir.
Moi, j’ai été le témoin et participant direct de ces événements ."

Source : Chaine Youtube de Thalie Thalie 

mardi 25 juillet 2017

10 Idées Reçues sur la 1ere Guerre Mondiale N°5 : La bataille de la Somme


En cette période de commémorations américano-centrées des événements de 1917, profitons de l'été pour tordre le cou aux principales idées reçues sur la 1ere GM avec Le Cajun.

La petite histoire : Les redoutables archers anglais


Arme emblématique anglaise, l'arc long a démontré sont efficacité redoutable pendant la Guerre de Cent Ans. Fabriqué en bois d'if et mesurant 2 mètres de long, il ne laissait aucune chance aux combattants sans protection. Durant des décennies, les Français ont tenté de s'y adapter, en renforçant leurs armures, en protégeant leurs chevaux, ou tout simplement en évitant les batailles en rase campagne. Mais pourquoi les compagnies d'archers longs, si décisives, n'ont-elles pas été imitées ? Pourquoi sont-elles une spécificité anglaise ? Eléments de réponses avec Christopher Lannes.

http://www.tvlibertes.com/

[MOZINOR] La Concorde en off (Parodie)


Rions un peu avec la revue des troupes du 14 juillet par Trump et Macron parodiée par l'inénarrable et légendaire Mozinor.

Natacha POLONY : Merah, Kouachi et Coulibaly sont les produits de l'école de la république


Audition de Natacha Polony par la commission d’enquête du Sénat : "Service public de l'éducation, repères républicains et difficultés des enseignants" - 28 mai 2015

lundi 24 juillet 2017

Jacques Attali dans le texte


Jacques Attali a certainement de grandes qualités qui lui ont d'ailleurs permis de devenir le conseiller spécial de tous les présidents de la Veme république depuis François Mitterand, à l'exception de Chirac (ce qui nous a certainement évité de participer à l'invasion américaine de l'Irak en 2003), mais il a un gros défaut : son égo démesuré qui le pousse souvent à s'écouter parler plus que de raison.
Sachons donc bien retenir les messages qu'il envoie dans ces moments de candide sincérité.

Un chercheur russe met au point un algorithme anti-reconnaissance faciale

Crédit : Grigory Bakunov

Grigori Bakounov, un expert travaillant dans l'une des plus importantes compagnies technologiques de Russie, a mis au point un algorithme anti-reconnaissance faciale, dans le but de dissimuler l'identité des gens à l'aide de maquillage.

Les programmes de reconnaissance faciale sont une réalité qui peut être source d'inquiétudes. Des caméras intelligentes surveillent les rues dans la plupart des grandes villes, les réseaux sociaux disposent de bases de données considérables à propos du visage de leurs utilisateurs, et il ne serait pas étonnant que les services de sécurité planifient d'y avoir recours un jour, si ce n'est déjà le cas. Y a-t-il alors un moyen d'échapper à Big Brother et de profiter d'un peu d'intimité ?

Les développeurs et chercheurs se penchent d'ores et déjà sur le sujet. L'Université Carnegie-Mellon, à Pittsburgh en Pennsylvanie, a par exemple démontré récemment comment des lunettes au design spécial peuvent duper les logiciels de reconnaissance faciale en leur faisant croire que vous êtes quelqu'un d'autre. Aussi, des projets tels que CV Dazzle explorent les façons dont la mode peut être utilisée comme camouflage.

Grigori Bakounov, directeur du département de distribution des technologies chez Yandex, géant du secteur en Russie, considère qu'il a atteint son seuil de tolérance. « Les systèmes de reconnaissance faciale sont utilisés par différentes personnes à des fins diverses, et il est impossible de se déplacer à Moscou tout en évitant les caméras », se plaint-il sur Telegram.

Bakounov a donc pris quelques jours de congé pour développer un algorithme empêchant les logiciels de reconnaissance faciale d'identifier avec succès une personne. Il s'agit en réalité d'un maquillage spécial permettant de dissimiler l'identité des personnes désirant se prémunir contre l'intelligence artificielle.

« C'est un algorithme simple mais efficace, que j'ai développé très rapidement,écrit Bakounov. Le service a été capable de proposer un maquillage futuriste en mesure de tromper les caméras intelligentes avec seulement quelques lignes sur le visage ».

Le projet a cependant été de courte durée, Bakounov ayant réalisé qu'il serait à présent possible de duper également les banques et la police. « C'est pourquoi nous avons considéré que nous ne devrions pas lancer cela sur le marché ; les chances que quelqu'un de mal intentionné puisse l'utiliser étaient trop grandes », regrette-t-il.

10 Idées Reçues sur la 1ere Guerre Mondiale N°4 : Verdun


En cette période de commémorations américano-centrées des événements de 1917, profitons de l'été pour tordre le cou aux principales idées reçues sur la 1ere GM avec Le Cajun.

La main des États-Unis dans les tragédies libyenne et syrienne

La secrétaire d’État des États-Unis Hillary Clinton évoque, lors d’une session du Conseil de sécurité des Nations Unies, la situation en Syrie (Nations Unies, New York, le 31 janvier 2012)

Les désastres liés à la politique de « changement de régime » de l’administration Obama propagent la violence terroriste en Europe, mais ils sont à l’origine de bien plus de carnages dans ces deux pays touchés par cette tragédie, écrit Jonathan Marshall.

Les enquêtes policières et la presse ont confirmé que deux des attaques terroristes les plus meurtrières à s’être déroulées en Europe de l’Ouest – les attentats à la bombe et les fusillades coordonnés à Paris de novembre 2015 qui ont fait 130 victimes et l’attentat à la bombe de mai 2017 dans la salle Arena de Manchester en Angleterre, qui en a fait 23 – ont été provoquées par une unité de l’EI basée en Libye, unité du nom de Katibat al-Battar.

Depuis ces attaques, de nombreux analystes, moi y compris, les ont considérées comme une forme de « réaction » à la campagne désastreuse menée pour déposer le dictateur libyen Mouammar Kadhafi en 2011. En transformant la Libye en base-arrière des militants extrémistes radicaux, cette intervention a provoqué en boomerang l’exportation de la terreur vers Europe de l’Ouest.

Cependant, une critique aussi eurocentrique de l’intervention de l’OTAN laisse dans l’ombre les dommages bien plus graves qu’elle a provoqués en Syrie, où près d’un demi-million de personnes ont trouvé la mort et dont au moins 5 millions des citoyens ont dû s’enfuir depuis 2011. Les dirigeants états-uniens, britanniques et français ont contribué à déclencher, par leur hubris, l’une des plus grandes catastrophes modernes.

Il y a dix ans, la Libye, loin d’être un sanctuaire pour les opérations des djihadistes extrémistes, était l’un des principaux ennemis de ceux-ci. Un rapport de 2008 du département d’État faisait remarquer que « la Libye était un solide partenaire dans la lutte contre le terrorisme ». Il était aussi reconnaissant au régime de Kadhafi « de s’engager avec force dans des actions contre les flux de combattants étrangers », surtout des vétérans des guerres djihadistes en Afghanistan et en Syrie.

Tous ces efforts ont pris fin en 2011, quand des rebelles armés, qui comptaient, parmi eux, des membres disciplinés d’al-Qaïda et de l’EI, ont demandé l’aide de l’OTAN pour renverser le régime de Kadhafi. Les leaders occidentaux n’ont pas prêté attention aux avertissements prémonitoires du fils de Kadhafi, Seif, selon lequel « la Libye peut fort bien devenir la Somalie de l’Afrique du Nord, de la Méditerranée… Vous verrez des millions d’immigrants illégaux. La terreur sera à vos portes ». Kadhafi lui-même a prédit « qu’ une fois que les djihadistes auront le contrôle de la Méditerranée … alors il attaqueront l’Europe ».

Les attaques terroristes qui ont suivi en Europe ont, sans conteste, prouvé la validité de ces avertissements tout en discréditant le prétexte prétendument humanitaire de la guerre illégale en Syrie. Cependant les efforts des djihadistes pour contrôler la Méditerranée ont eu de bien plus graves répercussions, au moins dans le cas de la Syrie.

Un récent article du New York Times au sujet de la genèse des récentes attaques terroristes en France et en Grande-Bretagne a fait remarquer, en passant, que l’EI de Libye, constitué de « vétérans chevronnés des guerres d’Afghanistan et d”Irak », faisait partie « du premier contingent djihadiste étranger à arriver en Syrie en 2012, au moment où la révolte populaire du pays se changeait en guerre civile de grande envergure et en insurrection islamiste ».

Un ancien analyste britannique du contre-terrorisme a déclaré au journal : « Certains des mecs les plus dégueulasses d’al-Qaïda étaient des Libyens. Quand je me suis intéressé à l’EI, je me suis rendu compte que c’était la même chose. C’étaient les plus durs, les plus violents, ceux qui étaient toujours les plus extrémistes, contrairement aux autres. Les Libyens étaient l’élite des troupes et l’EI savait exploiter leurs caractéristiques ».

La violence extrémiste en Syrie.

Ces djihadistes libyens ont tiré parti de leur nombre, de leurs ressources et de leur fanatisme pour contribuer à l’escalade du conflit syrien jusqu’à la tragédie que nous voyons maintenant. Le carnage, que nous considérons maintenant comme allant de soi, n’était pas inévitable.

Bien que les manifestations anti-gouvernementales en Syrie du printemps 2011 soient, très vite, presque depuis le début, devenues très violentes, beaucoup de réformateurs et de responsables gouvernementaux se sont efforcés d’empêcher une guerre civile totale. En août 2011, les dirigeants de l’opposition syrienne ont déclaré très raisonnablement que les appels aux armes étaient « inacceptables, d’un point de vue politique, national et éthique. Militariser la révolution conduirait à sous-évaluer la gravité de la catastrophe humanitaire qu’impliquerait une confrontation avec le régime. La militarisation amènerait la révolution sur un plan où le régime avait un avantage notable et elle saperait la supériorité morale qui avait caractérisé la révolution depuis le début ».

On l’a oublié aujourd’hui, en général, mais le gouvernement d’Assad a aussi pris des mesures sérieuses pour encourager une désescalade de la violence, comme lever l’état d’urgence, dissoudre l’impopulaire Cour nationale de sécurité, nommer un nouveau gouvernement et organiser un dialogue national avec les leaders de l’opposition.
Mais le 18 août 2011, les mêmes dirigeants occidentaux qui bombardaient Kadhafi annonçaient au monde : « le temps est venu pour le président Assad de démissionner ». Comme pour fortifier la résolution des militants syriens, les rebelles libyens étaient alors juste en train de conquérir Tripoli avec l’aide de l’OTAN.

« C’est un signe de mauvais augure pour le président syrien Bachar al-Assad, écrivait le Wall Street Journal. Il y a déjà des signes qui montrent que la Libye inspire les rebelles qui essaient de renverser Assad… Les manifestants syriens sont descendus dans la rue pour scander : « Kadhafi ce soir, Assad demain… » Il est fort possible que l’épisode libyen ne serve qu’à intensifier le conflit en Syrie, à la fois en motivant les dissidents et en renforçant la détermination de M. Assad à tenir bon ».

Le développement du conflit en Syrie n’a pas été une conséquence involontaire de la campagne libyenne, mais une démarche volontaire de l’ambition ancienne des néoconservateurs de « remodeler le Moyen-Orient » en renversant des régimes extrémistes et antiaméricains. Le même article du Wall Street Journal évoquait les buts grandioses de certains interventionnistes de Washington :

« La nouvelle énergie apportée par le soulèvement libyen pourrait aussi se propager aux autres pays de la région, pas seulement à la Syrie. Les responsables états-uniens espèrent en particulier que cela va donner une nouvelle vigueur à un mouvement de protestation né en 2009 en Iran pour mettre en cause la réélection du président Mahmoud Ahmadimejad… La Syrie est depuis 30 ans le plus proche allié stratégique de l’Iran dans la région. Selon des responsables états-uniens, les menaces qui pèsent de plus en plus sur le régime d’Assad pourraient motiver les forces démocratiques iraniennes ».

(...) Lire la suite : les-crises

samedi 22 juillet 2017

10 Idées Reçues sur la 1ere Guerre Mondiale N°2 : Les Taxis de la Marne


En cette période de commémorations américano-centrées des événements de 1917, profitons de l'été pour tordre le cou aux principales idées reçues sur la 1ere GM avec Le Cajun.
Voir aussi :

Lucien Cerise : l'Ukraine, cible de l'OTAN ?


Que s’est-il vraiment passé en Ukraine depuis 2013 ? La situation dans le pays est peu traitée par les médias, et surtout peut être, mal traitée. La question devient brulante, alors que l'Ukraine se rapproche de l'OTAN. Nous accueillons Lucien Cerise, auteur de l'essai 'Retour sur Maïdan, la guerre hybride de l'OTAN' (publié aux éditions Retour aux sources). 

vendredi 21 juillet 2017

10 Idées Reçues sur la 1ere Guerre Mondiale N°1 : La Bataille de la Marne


En cette période de commémorations américano-centrées des événements de 1917, profitons de l'été pour tordre le cou aux principales idées reçues sur la 1ere GM avec Le Cajun.

Les différentes appréciations des médias français : Poutine Versus Macron



Selon les médias français :

- En haut : Populisme ridicule, tendance dictatoriale, militarisme dangereux.

- En Bas : Bonne image présidentielle, grand communiquant.

jeudi 20 juillet 2017

Les députés russes votent la déchéance de nationalité pour les terroristes


Les députés russes ont adopté aujourd’hui une loi permettant de déchoir de leur nationalité les citoyens naturalisés russes et reconnus coupable de “terrorisme”.
Les députés russes viennent d’adopter en troisième lecture une loi permettant de déchoir de leur nationalité les citoyens naturalisés russes et reconnus coupable de “terrorisme”. Le texte doit encore être voté par les sénateurs, généralement une formalité, avant d’être promulgué par le président, Vladimir Poutine.

D’après le texte, toute personne ayant été naturalisée russe et qui est ensuite condamnée pour avoir commis ou préparé un crime “relevant d'activités terroristes” est susceptible de se voir retirer sa nationalité.

Les futurs Russes devront jurer de respecter la loi et la Constitution et d’être “vrais envers la Russie, respecter sa culture, son histoire et ses traditions”

La genèse de cette loi remonte à avril, après l’attentat qui avait fait 15 morts dans le métro de Saint-Pétersbourg et dont l’auteur présumé, originaire du Kirghizstan, avait obtenu la nationalité russe. Vladimir Poutine avait alors appelé cette loi de ses vœux.

Concrètement, la nouvelle loi obligera aussi les futurs Russes à prêter serment au moment de recevoir leur nouvelle nationalité. Ils devront jurer de respecter la loi et la Constitution et d’être “vrais envers la Russie, respecter sa culture, son histoire et ses traditions”.

Une fois promulguée par le président russe, la loi devrait entrer en vigueur au 1er septembre.

Croyant son micro éteint, la Présidente de la Commission des lois dézingue ses collègues d'En Marche [VIDEO]

La présidente «En Marche» de la commission des lois Yael Braun-Pivet s'est plaint en fin de séance, du comportement des députés de son camp alors que son micro n'était pas encore fermé : «On a une responsable de texte qui est inexistante, c'est comme si elle était à Nouméa sur une chaise longue», a-t-elle lancé à son voisin, avant d'ajouter que le groupe LREM «dort» et «est vautré».

mercredi 19 juillet 2017

Emmanuel Leroy : Halte à la russophobie !

Consultant indépendant et président de Urgence Enfants du Donbass, Emmanuel Leroy rentre d’un visite au coeur du bassin houille du Donbass, région en proie à la guerre. Il répond aux questions de TVLibertés sur les relations tendues entre l’Ukraine et la Russie. Il apporte un regard différent et pointu sur un conflit qui a débuté en avril 2014 et qui a fait des milliers de victimes militaires et civiles. Emmanuel Leroy s’éloigne de la vision unipolaire imposée, en Europe, pour évoquer la situation dans la région. Il démonte certains préjugés qui ont la vie dure contre la Russie.

Philippe Béchade : Fake News, post-vérité et autres écrans de fumée

L’information est un enjeu financier crucial, et sa maîtrise et sa fabrique davantage encore. Comment distinguer le vrai du faux ? Plus encore, comment imposer le faux si nécessaire ?
L’économiste Philippe Béchade a donc commis un petit manuel de réinformation financière, Fake News, post-vérité et autres écrans de fumée, aux éditions Agora.

mardi 18 juillet 2017

Ukraine/Donbass : Alexandre Zakharchenko annonce la fin de l'Ukraine et la création d'un nouvel état : la Malorussie


Le chef de la République Populaire de Donetsk (DPR), autoproclamée, Alexander Zakharchenko, a annoncé la création d'un nouvel Etat sur le territoire de l'Ukraine qui comprendrait non seulement les zones contrôlées par la DPR, mais aussi 19 régions, à l'exception de la Crimée, lors d'un communiqué de presse de Donetsk mardi.

Pour soutenir Patrick LANCASTER qui a réalisé le reportage et aider les enfants victimes du conflit dans le Donbass : Vous pouvez faire un don via paypal : 


Vidéo de Patrick Lancaster sur les enfants victimes de la guerre hospitalisés à Donetsk :

Abonnez-vous à la chaine Youtube de Patrick Lancaster pour ne pas rater ses nouvelles vidéos.

jeudi 13 juillet 2017

Syrie : Début 2012, Les premières manifestations "démocratiques" étaient déjà encadrées par les groupes djihadistes [VIDEO]


Sur cette vidéo filmée à Alep et mise en ligne le 14 mars 2012 (date attestée par la page Youtube), on peut observer une manifestation massive où les drapeaux à trois étoiles rouges de l'ASL, organisation présentée dans les médias comme la "rébellion pro-démocratie", largement encadrés par des banderoles noires du front Al Nosra (filliale syrienne d'Al Qaida)[à 1'19"].

On entend clairement la foule scander les slogans "Le peuple veut le retour du Califat!" "Nous sommes dans la rue pour le Djihad, la victoire ou le martyr!".

Ces images sont la preuve irréfutable que ceux qui prétendent que les manifestations de 2012 en Syrie étaient en faveur de la démocratie et massivement pacifistes ne disent pas la vérité car dès le début, soit avant le 14 mars 2012, elles étaient encadrées par des groupes djihadistes appelant à la violence pour reconstituer le "Califat".

D'autres vidéos, souvent datées de Mai 2012 circulent sur le web montrant des manifestations similaires, parfois impressionnantes, scandant les mêmes slogans à Homs, Hama, Damas...

Voir ce reportage de la chaine anglaise Channel 4 publié en septembre 2012 sur le Blogue Noir de Brocéliande montrant un groupe armé djihadiste, la "Brigade Farouk", qui était actif dès le début de la révolte :

Ce que nous montre le reportage de Channel 4 sur la brigade Farouk



mercredi 12 juillet 2017

Valérie Bugault / Jean Rémy : L'ancien régime était plus démocratique que les actuelles républiques parlementaires


Le docteur en droit, Valérie Bugault, et l’ancien banquier international, Jean Rémy, viennent présenter l’ouvrage qu’ils ont cosigné : ”Du nouvel esprit des lois et de la monnaie”. Les deux auteurs démontrent que l’Ancien régime était plus démocratique que les actuelles républiques parlementaires. En effet, dès le XVIIIème siècle, le pouvoir économique, formaté au droit anglais, n’a eu de cesse de détruire les Etats et les souverainetés pour imposer l’esclavage légal. Valérie Bugault et Jean Rémy proposent des solutions pour rendre sa prééminence au pouvoir politique.

La première rencontre Poutine-Trump


Le Désordre Mondial avec Rachel Marsden

Ca y est, c’est enfin arrivé… Donald Trump et Vladimir Poutine se sont enfin rencontrés à l’occasion du G20 de Hambourg la semaine dernière. La presse occidentale a beaucoup écrit sur les deux hommes, entre le président américain, affaibli dès le début de son mandat et le président russe, plutôt en position de force. Quelle a eté la teneur de cette rencontre et qu’annonce-t-elle pour la suite de la relation bilatérale ?

Invité : Sébastien Cochard a été diplomate pour le gouvernement français, notamment en poste aux États-Unis. Il a ensuite représenté BNP Paribas auprès de l'Union européenne, puis auprès des gouvernements d'Asie-Pacifique. Le gouvernement russe l'a recruté comme conseiller pour la présidence russe du G20 en 2013. Aujourd'hui, il conseille des députés du Parlement Européen sur les affaires économiques et relations extérieures.

Christophe Castaner rebaptise Muriel Pénicaud «Muriel Pinocchio»


Le porte-parole du gouvernement n'en rate pas une, on dirait qu'il fait exprès de faire lapsus sur lapsus...  (RMC,10/07/17,8h25)

mardi 11 juillet 2017

Emir Kusturica: «Vladimir Poutine est un type bien»



Dans un entretien accordé au JDD, le réalisateur serbe âgé de 62 ans a affiché sa sympathie pour le président russe. Selon le cinéaste, ce chef d'État à la poigne de fer est «un homme honnête qui cherche à se faire accepter de l'Occident».

«Vladimir Poutine est un type bien», affirme le fameux cinéaste serbe Emir Kusturica dans une interview accordée au JDD, dans le cadre de la promotion de son nouveau film On the milky road. Le réalisateur couronné de deux Palmes d'or pour ses films Papa est en voyage d'affaires et Underground n'a pas la langue dans la poche dès qu'il s'agit de parler de politique internationale.

«À son arrivée au pouvoir, la nation serbe a commencé à se sentir respectée», estime Kusturica, connu pour ses positions pro-serbes. «Aujourd'hui, les Occidentaux le présentent comme le diable. Mensonge! C'est un homme honnête qui souhaite se faire accepter par l'Ouest. Trump, lui, est un incompétent, qui cumule les bourdes, fomente des complots et monte les pays les uns contre les autres», accuse Emir Kusturica, ajoutant que «la France n'est pas innocente non plus avec ses ventes d'armes au Moyen-Orient».

Pour une Crimée russe

Les positions de Kusturica ne sont pas nouvelles. Déjà en 2014, au moment du conflit qui opposait l'Ukraine et la Russie, le cinéaste avait pris le parti de Vladimir Poutine. Il avait esquissé un parallèle entre les troubles ukrainiens et la guerre en Yougoslavie entre 1991 et 1995: «Malheureusement, l'Ukraine se dirige actuellement sur la même voie que la Yougoslavie, il y a des années», commentait le réalisateur à l'agence de presse russe Itar-Tass. Un avis tranché dans la droite ligne de ses prises de positions controversées sur le conflit yougoslave dans les années 90. (...)

Le sang «français» et «latin» qui coule dans les veines des Canadiens fait d’eux un peuple «moins organisé» que d’autres selon Justin Trudeau

Justin Trudeau participant aux célébrations de la Fête nationale du Québec dans le quartier de Villeray, à Montréal.

Le sang «français» et «latin» qui coule dans les veines des Canadiens fait d’eux un peuple «moins organisé» que d’autres croit le premier ministre Justin Trudeau.
C’est du moins ce qu’il a laissé entendre dans une entrevue exclusive avec le journal Bild, le plus important quotidien d’Allemagne, en marge du G20 qui se déroulait à Hambourg jusqu'à samedi.

«Brièvement, que pensez-vous de l’Allemagne?», a demandé à M. Trudeau le journaliste en toute fin de discussion.

Le premier ministre a d’abord félicité le pays européen pour son rôle de leader dans l’économie mondiale et sur la question des changements climatiques.

«J’ai été élevé à aimer la culture allemande et sa nourriture. Même le chou rouge», a-t-il ensuite lancé à la blague, en précisant que son beau-père est né en Allemagne de l’Est.

M. Trudeau a poursuivi en ajoutant que le peuple allemand est «peut-être» plus «prévisible», avant de se reprendre et de clarifier sa pensée : «Non, vous êtes plus organisés, peut-être, que ce dont sont capables les Canadiens.»

«Nous avons assez de sang français et latin en nous pour être moins organisés», a-t-il fini par affirmer.

«Cliché grotesque»

Pour le Bloc québécois, les propos du premier ministre véhiculent un «cliché grotesque» sur les francophones.

«Monsieur Trudeau devrait arrêter d'être condescendant avec le peuple québécois et les francophones du Canada», a affirmé le député Mario Beaulieu.

Invité à réagir, le bureau du premier ministre a fait valoir que M. Trudeau n’a «jamais voulu manquer de respect envers les francophones» du pays, soulignant au passage les «profondes racines latines» qui rendent le Canada plus «dynamique».

Saisissant la balle au bond, le Nouveau Parti démocratique (NPD) regrette que le premier ministre n’ait pas «mieux choisi ses mots».

«C’est très maladroit de sa part. Mais chose certaine : c’est son gouvernement qui est désorganisé», a ironisé Alexandre Boulerice, citant le «fiasco» entourant la nomination de la commissaire aux langues officielles Madeleine Meilleur.

lundi 10 juillet 2017

Syrie : Voici "l'armoire à pharmacie" des Casques Blancs [reçus à l'Elysée + Oscars à Hollywood] par PIERRE LE CORF



Dans la cour des « casques blancs » du plus grand centre d'Alep, à 20 mètres de leur bâtiment principal, tout le matériel nécessaire pour sauver des vies, vous avez le choix, nominativement sur chaque casier, entre et entre autres:

- Munitions de l'OTAN (oui c'est marqué)
- Munitions pour M16
- Bombes
- Munitions pour Kalachnikov
- Munitions explosives pour Doshka
- Munitions traçantes (...)

Un simple rappel: je travaille avec les familles de l'Est, j'en ai rencontré des dizaines, la très grande majorité des membres des casques blancs sont des combattants armés appartenant aux groupes djihadistes qui occupaient Alep, ils sont maintenant à IDLEB ou tous les groupes armés sont partis avant et pendant la libération. Les casques blancs multiplient les coups de com en ce moment et préparent quelque chose, au vu de ce que j'ai lu à droite à gauche sur les profils "d'opposants" et de membres des casques blancs, une attaque chimique serait la bienvenue (oui oui) le prétexte parfait à certains pays d'intervenir militairement, ... donc de détruire le peu que les gens ont commencé à rebâtir pour maintenir leur guerre

J’en ai publié des paquets de photos, de vidéos, de documents, mais plus je continue à lire les médias plus je me rend compte que la machine à propagande n’a pas faibli et je me sens obligé de continuer. J’ai réduit le nombre de publications de vidéos, de témoignages, de photos, de documents, j’en ai publié des centaines avant pendant et après la libération, ça m’a fatigué, au-delà de vivre la situation elle-même, de supporter la pression qui va avec, juste l’impression de répéter que l’eau mouille ... bien que conscient que cette réalité soit difficile à accepter en dehors de la Syrie, simplement grâce à cette machine bien huilée, appuyée et financée. J'espère simplement arriver à vous emmener cette réalité pour que l'on cesse de soutenir ceux qui tuaient les gens ici, chez nous, quitte à me répéter et malgré ce que ça me coûte ou coûtera.
- PLC -

Pour faire un don de soutien à Pierre Le Corf  : We Are Superheroes

Voir les vidéos de Pierre le Corf : Pierre Le Corf, humanitaire à Alep

dimanche 9 juillet 2017

A Alep, les terrasses des cafés revivent depuis la reprise de la ville par l'armée syrienne [Mais c'est sans intérêt pour les médias français]


La vie normale reprend ses droits pour les habitants d'Alep depuis que les forces du "régime" [Dixit l' AFP] aidées par la Russie ont repris la ville des mains des "rebelles modérés" soutenus par les monarchies du Golfe et les "démocraties" occidentales (USA, UE, GB...).

MISE A JOUR : L'AFP bloquant la vidéo sur mon site, pour la voir, cliquez sur ce lien : VOIR LA VIDEO ICI

Commentaire de l' AFP : En entrant au café du club arménien à Midane, Taline Menassian tremble encore au souvenir des roquettes qui pleuvaient sur l'établissement (1), situé sur l'ancienne ligne de démarcation de la ville syrienne d'Alep. Fermé pendant quatre ans, ce café a rouvert pour la première fois en juin, plus de six mois après la reprise totale de la cité par le régime.
(1) Roquettes tirées par les "rebelles modérés", ce qu'oublie opportunément de préciser l'AFP

VOIR AUSSI :

Syrie : un demi-million de réfugiés de retour chez eux depuis janvier (HCR) [Sous la protection du "Régime" d'ASSAD !]

Pour en savoir plus sur les "rebelles modérés" et la bataille d'Alep, voir les vidéos de Pierre LE CORF :

Pierre Le Corf, humanitaire à Alep

samedi 8 juillet 2017

Deux mois après l'élection, France 2 commence à douter de la légalité du financement de la campagne de MACRON


France 2 sort de sa léthargie deux mois après l'élection de Macron pour se poser des questions sur le financement de sa campagne. Des questions que beaucoup de français se posaient depuis longtemps déja...

vendredi 7 juillet 2017

TILLERSON: "Peut-être que la Russie a la bonne approche de la Syrie et peut-être que les États-Unis ont une mauvaise approche"

Rex Tillerson décrit la réunion avec ses propres mots.

Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson admet que la Russie pourrait avoir une meilleure approche de la Syrie que les États-Unis. Il a également déclaré que les États-Unis et la Russie avaient les mêmes objectifs généraux en Syrie.

Rex Tillerson a donné une interview audio aux journalistes après la longue réunion entre les présidents Trump et Poutine auxquels ont assisté à la fois Tillerson et le ministre russe des Affaires étrangères Sergey Lavrov.

Tillerson a parlé de la façon dont, après avoir fait connaissance, Trump et Poutine se sont lancé dans une conversation approfondie.

Tillerson a donné la description suivante de la raison pour laquelle la réunion a duré si longtemps,

"... Il y avait tellement de choses à discuter, toutes ces questions, à peu près tout a été abordé ... il y avait juste un tel niveau d'engagement et d'échange qu'aucun d'entre eux (Trump et Poutine) ne voulait arrêter".

Tillerson a même reconnu que Melania Trump a été envoyée à un moment donné pour essayer de faire en sorte que les dirigeants concluent leur réunion,

"Ils ont envoyé la première dame pour voir si elle pouvait nous sortir de là ... Nous avons attendu une heure avant qu'elle ne revienne nous voir, il est clair qu'elle a échoué (à inciter les deux leaders à se dépêcher)".

Tillerson a déclaré que la majeure partie de la réunion couvrait la Syrie, il a déclaré que la Russie et les États-Unis avaient les mêmes objectifs en Syrie, mais avec des points de vue différents sur la façon de les atteindre. Il a dit, qu'il y a

"... plus de points communs que de différences sur la Syrie ... peut-être qu'ils ont la bonne approche et peut-être avons-nous une mauvaise approche".

Il s'agit d'une position surprenante de la part d'un secrétaire d'État américain. Tillerson qui a rencontré Poutine quand il était un homme d'affaires semblait penser que les dirigeants ont eu une réunion très productive malgré des circonstances difficiles.

The Duran (Trad : Bertrand)

Nicolas Hulot ne prend pas de vacances [La derniere chronique de Natacha POLONY]

Pas de "Macronmania" au G20 mais une longue entrevue Trump/Poutine (Trop longue pour Mélania!)

Après avoir vu cette image, John McCain a été admis en salle de réanimation à l'hôpital J.Edgar Hoover de Washington DC.

Le secrétaire d’État américain Rex Tillerson a déclaré que Vladimir Poutine et Donald Trump ne semblaient pas avoir l'intention de conclure leur première entrevue et que la femme du Président américain Melania a dû intervenir pour y mettre un terme.

La femme du Président américain Melania Trump a tenté de convaincre Vladimir Poutine et son mari de mettre un terme à leur premier tête-à-tête lors du sommet du G20 à Hambourg, a indiqué le secrétaire d’État américain Rex Tillerson cité par Reuters.

Dans le cadre du sommet du G20, Vladimir Poutine et Donald Trump se sont rencontrés pour leur toute première entrevue afin de discuter des questions d'actualité.

L'entrevue a duré deux heures et 20 minutes.

Analyse de CHARLOTTE D'ORNELLAS sur les mesures "écologiques" de Hulot et le problème des migrants

jeudi 6 juillet 2017

Trump se dirige-t-il vers l’impeachment ?


Les Chroniques de Jacques Sapir

Après six mois de mandat, le président américain Donald Trump est déjà empêtré dans plusieurs affaires. Peuvent-elles le mener jusqu’à l’impeachment ? Pour extraordinaire qu’elle soit, cette procédure fait partie de la vie politique étatsunienne et les conditions juridiques nécessaires pour l’invoquer, une obstruction à la justice sont bien connues.

Invités : Olivier Piton, avocat en droit public. Il est le président de la Commission des lois à l’Assemblée des Français de l’étranger et l’auteur du livre “La Nouvelle Révolution Américaine“ chez Plon et Jean-Eric Branaa, maître de conférences à l’université de Paris II et spécialisé dans les questions relatives à la société et à la politique aux États-Unis.

La Révolution du Printemps [Xavier MOREAU]


La révolution colorée de la présidentielle Française.
Moscou 18 mai 2017.[N'OUBLIEZ PAS D'ACTIVER LES SOUS-TITRES]

mercredi 5 juillet 2017

Philippe Béchade : "Hollande, sors de ce corps !"


La Bourse au Quotidien : http://labourseauquotidien.fr

P. Jovanovic - L. Fendt : La revue de presse (Juillet-Août 2017)

Pierre Jovanovic reçoit Laurent Fendt pour commenter les principales actualités politiques, économiques et financières : élection d'Emmanuel Macron, faillites bancaires, stress tests, etc.

Randa Kassis : le chaos syrien prend-t-il fin ?


Interview de Randa Kassis, femme politique syrienne, fondatrice du Mouvement de la Société pluraliste, créé en 2012.

Syrie : un demi-million de réfugiés de retour chez eux depuis janvier (HCR) [Sous la protection du "Régime" d'ASSAD !]

Les Nations Unies et ses partenaires aident les personnes déplacées de l’est d’Alep, en Syrie. Photo: OCHA / M. Battah

C'est bizarre tous ces gens d'Alep qui se précipitent pour rentrer chez eux depuis que le "Régime" du "dictateur sanguinaire" Bachar Al Assad a repris le contrôle de leur ville aux dépends des gentils rebelles modérés soutenus par la France, les USA et l'UE !?
-Bertrand Riviere-

Près d'un demi-million de Syriens sont rentrés chez eux depuis le début de l'année, a annoncé vendredi le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui évoque des tendances notables de retours spontanés de réfugiés mais aussi de déplacés internes.

Plus de 440.000 déplacés internes sont ainsi rentrés chez eux, a déclaré un porte-parole du HCR, Andrej Mahecic, lors d'un point de presse à Genève.

Outre ces personnes déplacées, environ 31.000 autres Syriens qui s'étaient réfugiés dans les pays voisins sont rentrés volontairement en Syrie depuis le 1er janvier 2017. Ce chiffre porte désormais à quelque 260.000 le nombre de réfugiés qui sont volontairement revenus en Syrie depuis 2015. La majorité d'entre eux s'étaient réfugiés en Turquie.

Ces réfugiés rentrent pour la plupart à Alep, Homs et Damas. « Ils sont principalement motivés par la volonté de rechercher des membres de leurs familles et de vérifier l'état de leurs propriétés », a souligné M. Mahecic. « Dans certains cas, leur retour est lié à une amélioration réelle ou perçue des conditions de sécurité dans certaines régions du pays », a-t-il ajouté. [AH BON!? Comment est-ce possible ? - Bertrand]

Bien que les récents pourparlers de paix à Astana et Genève aient offert un espoir croissant, il n'en demeure pas moins que les conditions pour que les réfugiés rentrent en Syrie « de façon sûre et digne ne sont pas encore effectives », souligne l'agence des Nations Unies pour les réfugiés.

En attendant et au vu de ces retours croissants, le HCR a commencé à intensifier ses capacités opérationnelles en Syrie afin d'accroître son assistance sur place en partenariat avec d'autres partenaires et organisations humanitaires. L'agence onusienne renforce également son activité de surveillance aux frontières afin d'analyser les mouvements des réfugiés et de s'assurer que ces derniers retournent bien volontairement en Syrie.

Selon le HCR, près de 5 millions de Syriens ont trouvé refuge dans les pays voisins de la région, notamment en Turquie, au Liban, en Jordanie et en Iraq.

Source : ONU

mardi 4 juillet 2017

«Vous êtes ridicules !» : Juncker s'emporte à Strasbourg devant un Parlement presque vide


Pour sa dernière session avant les vacances, le Parlement de Strasbourg était presque vide, ce qui a déclenché l'ire du président de la Commission européenne, Jean-Claude Junker. Le président de l'assemblée a dû le remettre à sa place. Ambiance...

lundi 3 juillet 2017

Thibault Kerlirzin : Soros Connection


Thibault Kerlirzin, spécialiste en intelligence économique, codirecteur du site Soros Connection nous livre ici une partie de ses recherches.

dimanche 2 juillet 2017

On a élu Emmanuel Le Pen !


Depuis son élection Emmanuel Macron se comporte comme une version caricaturé de Marine Le Pen. Il applique un programme d’extrême droite qui se caractérise par un recul des droits sociaux, des libertés fondamentale et du débat démocratique (même minimal). Etrangement une telle situation ne suscite aucune indignation dans les « milieux autorisé à penser », qui se mobilise pourtant à chaque élection contre le FN et appelle à faire barrage contre l’extrême droite.
[Trouble Fait]

Trump tweete une vidéo de lui en train de tabasser CNN lors d'un match de catch




Natacha Polony attaque Europe 1 aux prud'hommes



La journaliste souhaite requalifier en CDI ses CDD au sein de la station Europe 1.

Rien ne va plus entre Natacha Polony et Europe 1. Selon une information de "La lettre de l'audiovisuel", que puremedias.com est en mesure de confirmer, Natacha Polony attaque la station aux prud'hommes de Paris. Après avoir envoyé plusieurs courriers à la radio, qui sont restés sans réponse, la journaliste conteste son "licenciement" devant la justice et souhaite requalifier en CDI ses CDD au sein du groupe Lagardère.

"Licenciement sans cause réelle et sérieuse"

L'éditorialiste, qui réalisait une revue de presse dans la matinale de Thomas Sotto, réclame également des indemnités pour "licenciement sans cause réelle et sérieuse", des indemnités compensatrices de préavis et de congés payés. De plus, selon "La lettre de l'audiovisuel", l'ancienne chroniqueuse d'"On n'est pas couché" estime avoir subi un préjudice moral et d'image. Ainsi, Natacha Polony réclame une somme estimée aux alentours de 500.000 euros de dommages et intérêts à la station présidée par Arnaud Lagardère. L'audience doit avoir lieu le 27 septembre prochain.

Alors qu'elle travaillait sur Europe 1 depuis 2012, la journaliste a reçu à la mi-juin une lettre du groupe Lagardère mettant un terme à tous ses contrats avec son employeur. "Je suis surprise d'avoir reçu ce courrier. Je m'explique difficilement cette décision. On discutait, on m'avait juste dit que la revue de presse allait continuer mais avec quelqu'un d'autre", avait-elle indiqué auprès de puremedias.com. Le samedi, la chroniqueuse co-animait aussi sur la station l'émission "Médiapolis" de 10h à 11h avec Olivier Duhamel.

Oliver STONE : "Ma version de l'enfer, c'est d’être interrogé par Le Monde et Libération"





samedi 1 juillet 2017

Les banques italiennes au bord du gouffre


Les Chroniques de Jacques Sapir

La presse commence, enfin, à s’inquiéter de la crise bancaire en Italie. Plusieurs grandes banques sont en crise et sont rachetées par des concurrentes. C’est le cas notamment pour le sauvetage des deux banques italiennes, la Veneto Banca et la Banca Popolare di Vicenza, Ce qui aura nécessairement un coût pour le contribuable italien, un coût probable total estimé à 17 milliards d’Euros, soit 1% du PIB. La situation économique de l’Italie est ainsi très grave.

Invité : Fabio Massimo Castaldo, député européen et membre du Mouvement 5 étoiles.

Pierre Yves Rougeyron Curée de campagne #10


Dernière curée de campagne

cerclearistote.com

vendredi 30 juin 2017

Qui est Nicolas Berggruen, le milliardaire « philanthrope » qui a financé Sylvie Goulard ?


Prise dans l’affaire des assistants parlementaires du MoDem au Parlement européen, Sylvie Goulard a quitté le gouvernement Macron. L’éphémère ministre des Armées a dit vouloir être en mesure de « démontrer librement sa bonne foi ». Et voilà que le Journal du Dimanche dévoile que l’ancienne eurodéputée a été rémunérée à hauteur de 10.000 euros par mois par l’Institut Berggruen. Ruptures s’est penché sur le profil de Nicolas Berggruen, l’homme à la tête du think tank particulièrement généreux à l’égard de Sylvie Goulard. (IGA)

L’information était disponible depuis 2014, mais Le Journal du dimanche l’a actualisée et mise sur le devant de la scène le 25 juin dernier : Sylvie Goulard a reçu de l’Institut Berggruen plus de 10 000 euros par mois d’octobre 2013 à janvier 2016, période au cours de laquelle elle était députée européenne (voir notre article). Dans la rubrique « Mon parcours » de son site personnel, l’éphémère ministre des Armées présente ainsi son activité au service du think tank américain : « Conseillère spéciale du Council for the Future of Europe [Conseil pour l’avenir de l’Europe] », un groupe de réflexion qui dépend du « Nicolas Berggruen Institute for Governance [Institut pour la gouvernance] ».

Sylvie Goulard précise ensuite qu’il s’agit d’une « association à but non lucratif visant à promouvoir une meilleure gouvernance mondiale et européenne. » Elle ajoute que le Conseil pour l’avenir de l’Europe « est présidé par Mario Monti » et qu’il « comporte des personnalités de sensibilités politiques diverses telles que, notamment, Jacques Delors, Guy Verhofstadt, Pascal Lamy, Romano Prodi ou Jean Pisani-Ferry. » On imagine les débats enflammés entre ces anticonformistes que tout oppose…

Un milliardaire « philanthrope » de plus

Basé en Californie, l’Institut Berggruen a été fondé en 2010 par le milliardaire américano-allemand – qui a grandi en France – Nicolas Berggruen, fils du richissime collectionneur et marchand d’art Heinz Berggruen (décédé en 2007). Le magazine Forbes évalue la fortune personnelle du golden boy à 1,81 milliard de dollars. Mais, à 55 ans, cet ancien jet-setter est quelque peu blasé, il a l’argent triste et veut désormais être reconnu en tant qu’intellectuel.

Nicolas Berggruen aspire même à une vie d’ascète : « Je ne suis pas si attaché aux biens matériels […]. Je possède très peu de choses. […] quelques papiers, deux ou trois livres et quelques chemises, vestes et pulls », déclare-t-il en 2012 au Daily Mirror. La preuve de son détachement des biens de ce monde : il a longtemps vécu « sans domicile fixe », c’est-à-dire dans des hôtels cinq étoiles, ce qui fascine les médias. Le Figaro est tombé sous le charme de ce bourlingueur de luxe qui « sillonne le monde dans son jet privé Gulfstream IV. Ce nomade richissime peut ainsi résider dans 14 villes différentes en un mois. » Sans doute en phosphorant durant les vols sur les moyens de réduire l’empreinte carbone des gueux.


Financier à la réputation d’excentrique se piquant de « philanthropie » et d’ « idées », Nicolas Berggruen reste avant tout un homme d’affaires. Avec sa holding personnelle, qui fait des investissements immobiliers et financiers dans le monde entier, il est l’actionnaire majoritaire du premier groupe de médias espagnol Prisa (qui possède notamment le quotidien El País). Ce géant des médias présent dans 23 pays détient 15 % du groupe Le Monde. D’après Mediapart, M. Berggruen « siège au conseil d’administration du Monde ». On peine à comprendre la discrétion du « journal de référence » sur un si prestigieux compagnonnage.

L’amicale de la « mondialisation heureuse »

Quand L’Obs – alors encore Le Nouvel Observateur – publie un portrait du « loup de Wall Street repenti en berger philanthrope », qui est sollicité pour faire l’éloge du « milliardaire qui voulait sauver le monde » ?… L’indispensable Alain Minc bien sûr ! Le chantre de la « mondialisation heureuse » semble parler de lui-même lorsqu’il plaide en faveur de Nicolas Berggruen : « Un businessman arpentant le domaine des concepts ne fait-il pas œuvre plus utile qu’un intellectuel se lançant dans les affaires ? » Pur hasard : Alain Minc est lui aussi membre du Conseil pour l’avenir de l’Europe, ainsi que du 21st Century Council (Conseil du XXIe siècle), un autre groupe de réflexion issu de l’Institut Berggruen, dont la description et la composition valent le détour.

Ancien président du conseil de surveillance du Monde, il se trouve qu’Alain Minc a représenté Prisa et… Nicolas Berggruen lorsque le groupe espagnol voulait racheter le quotidien vespéral en 2010, une offre concurrente de celle portée par le trio finalement victorieux Bergé-Niel-Pigasse (cf. le livre Un si petit Monde d’Odile Benyahia-Kouider, Fayard, 2011). Un banquier de chez Rothschild épaulait alors secrètement M. Minc dans cette opération tout en prétendant par ailleurs travailler gratis pour la Société des rédacteurs du Monde. C’était Emmanuel Macron. Le futur président était même allé jusqu’à se cacher au dernier étage d’un immeuble pour éviter – en vain – que son double jeu ne soit découvert.

Le portrait au cirage de Nicolas Berggruen brossé par L’Obs serait incomplet si l’irremplaçable Jacques Attali n’y avait pas apporté sa touche : « C’est un garçon étrange, extrêmement gentil, extrêmement cultivé et extrêmement curieux, dans tous les sens du terme ». Et le grand mage médiatique surenchérit : « C’est un honnête homme au sens du XVIIIe siècle. Quelqu’un qui a décidé de mettre son argent au service de l’intérêt général. Je le crois sincère dans sa démarche. » Même si elle a touché 300 000 euros d’émoluments, Sylvie Goulard devrait être décorée pour avoir servi un si précieux personnage.

Le financier qui voulait être philosophe

Fort de quelques cours particuliers de philosophie (on imagine le salaire des deux professeurs…), Nicolas Berggruen a écrit avec le journaliste Nathan Gardels un livre intitulé Gouverner au XXIe siècle : La voie du milieu entre l’Est et l’Ouest (Fayard, 2013). Cet ouvrage en appelle à une « gouvernance intelligente » faisant la synthèse entre la « démocratie libérale occidentale » et le « modèle chinois ». Ce must-read des élites transnationales comporte une préface de Jacques Attali et un avant-propos d’Alain Minc. Dans lesquels, on le soupçonne, les Dupond et Dupont du mondialisme néolibéral doivent insister sur les « réformes indispensables ». « Je dirais même plus, les indispensables réformes… »

Le dessein intellectuel et politique de Nicolas Berggruen est assez facile à cerner à travers la fadeur cyber-patronale de ses propos : il s’agit de ripoliner l’incontournable capitalisme à coups de nouvelles technologies, de « gouvernance » et de « démocratie participative ». Dès lors on comprend son attachement à l’intégration européenne à la sauce digitale. Une visite du compte Twitter de ce ravi de la crèche mondiale donne un aperçu de sa « pensée profonde ». Il écrit par exemple le 24 mai 2017 : « Le paradoxe de la démocratie : afin de sauver la démocratie, nous devrons peut-être en avoir moins. » Précisons qu’il ne s’agit pas d’une citation de 1984. Un article du site Les Influences fournit d’autres éléments d’appréciation éclairants sur le personnage : « Nicolas Berggruen, le supercapitaliste des idées ».

À noter que notre financier-philosophe, via son Institut, a fondé avec le Huffington Post un nouveau média en 2014 : le WorldPost, une publication dédiée aux « enjeux mondiaux ». Il y (co)signe lui-même des articles, comme celui-ci ; le titre laisse deviner un point de vue résolument iconoclaste : « Le “président start-up” de la France est exactement ce dont l’Europe a besoin pour redémarrer ».

Macron pour les Nuls

Comme on peut aisément s’en douter, ce membre éminent de l’oligarchie est un détracteur féroce du nouveau président français. Ses tweets en attestent : « Macron écrit l’histoire pour la France et l’Europe – un leadership nouveau, post-parti » (7 mai) ; « La France célèbre ses francs-tireurs : le Roi-Soleil, Napoléon et maintenant, Macron » (12 juin) ; « Le gouvernement d’Emmanuel Macron offre une aube nouvelle à la France, à l’Europe et à la civilisation occidentale » (19 juin). Il ne manque qu’une sobre allusion à Jupiter. Dommage que Sylvie Goulard ne soit plus de cette aventure héroïque. Peut-être va-t-elle se consacrer à la 4e édition de son bien nommé classique L’Europe pour les Nuls.

Qui sont les modèles de Nicolas Berggruen ? Sans surprise, les milliardaires mécènes William Gates (Bill pour les intimes) et Warren Buffet. Mais aussi George Soros, à propos duquel il déclare en 2010 : « Il m’impressionne beaucoup parce qu’il est à la fois généreux et engagé. » Toutefois, comme M. Berggruen se réclame de la « post-idéologie » – une fumisterie capitaliste –, il nuance quelques années plus tard : « J’ai un grand respect pour lui, pour ce qu’il a fait. Mais l’Institut [Berggruen] n’a pas de parti pris idéologique [sic]. Nous ne sommes pas là pour dire à des pays arabes par exemple : la démocratie libérale à l’occidentale est le meilleur système. Il faut tout changer et être comme nous. »

Nicolas Berggruen fait penser au personnage de Paul Arnheim dans le génial roman L’Homme sans qualités (1930-1932) de Robert Musil. Comme l’industriel Arnheim, le financier Berggruen cherche à concilier l’esprit et les affaires. C’est très perceptible dans cet article – coécrit avec Nathan Gardels – publié dans le Washington Post (13 avril 2017). Le titre semble parodique mais il n’en est rien : « Comment les prochaines élections en France et en Allemagne peuvent sauver l’Occident ».

Remercions Sylvie Goulard d’avoir permis d’attirer l’attention sur son mécène. Dans le bestiaire du capitalisme mondialisé et « innovant », il aurait été regrettable de passer à côté du spécimen Nicolas Berggruen.

Source: Ruptures

L’édition de juin de Ruptures vient de paraître!

jeudi 29 juin 2017

LA MYTHOLOGIE SLAVE - [Enfants de l'Est]


Un petit coup d’œil sur le polythéisme des slaves orientaux: leur panthéon, leurs fêtes et les forces maléfiques qui habitaient le monde qui les entourait.

Le clivage sunnite-chiite est-il toujours pertinent au Moyen-Orient ?


Le Clash avec Rachel Marsden

La récente rupture diplomatique entre le Qatar et les pays du Golfe ne suit pas la logique traditionnelle du clivage religieux entre les sunnites et les chiites. Ryad affiche à nouveau sa grande proximité avec Washington tandis que la Turquie et le Qatar s’alignent progressivement sur les positions de Téhéran. Est-ce le début d’un effacement de ce clivage qui se dirigerait vers la recomposition des rapports de force dans la région?

INVITES:
Thomas Flichy de la Neuville est professeur à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr.
François Costantini est professeur associé à l'université Saint-Joseph de Beyrouth.
Alexandre del Valle est géopolitologue et essayiste. Il est l’auteur de l’ouvrage Les vrais ennemis de l'Occident : du rejet de la Russie à l'islamisation de nos sociétés ouvertes aux Editions du Toucan.

Lucien Cerise : Maïdan, un coup d'Etat préparé aux Etats-Unis ?

Lucien Cerise : Tout sur la guerre hybride de l’OTAN

Dans un ouvrage très complet, Lucien Cerise démontre que la « révolution » du Maïdan à Kiev, pendant l’hiver 2013-2014, s’est avérée être une opération provenant des Etats-Unis. Développant la notion de guerre hybride et s’attachant à en décrypter toutes les facettes, l’auteur fait la démonstration d’une véritable guerre de l’information avec l’utilisation des médias et des réseaux sociaux au service de la propagande politique de l’OTAN.
Élargissant son propos et son analyse, Lucien Cerise explique qu’une insurrection sur le modèle ukrainien pourrait être provoquée en France et que les expériences de médiatisation de « Nuit Debout » peuvent être considérées comme un véritable « test de faisabilité » .
Cultivant le pluralisme de l’information et puisant à des sources occidentales mais aussi ukrainiennes et russes, cet ouvrage fait partie du nécessaire arsenal d’autodéfense intellectuelle.

Pourquoi les futurs retraités ont du souci à se faire...


Dans son dernier rappport annuel, le Conseil d'orientation des retraites (COR) alerte sur la dégradation du système de financement des retraites. Comment expliquer un tel revirement ? Ces déficits mettent-ils en danger nos futures pensions ? L'analyse de Cyrille Lachèvre de L'Opinion. Ecorama du 21 juin 2017 présenté par David Jacquot, sur Boursorama.com.

Un an après le référendum, quels résultats pour le Brexit ?

L'Européisme de Macron ou l'impérialisme de Merkel ?


Les Chroniques de Jacques Sapir

Le sommet européen du 22 et 23 juin a révélé la dure réalité de la politique européenne d’Emmanuel Macron. Face à l’état de paralysie avancé de l’Union européenne, l’Allemagne ne fera rien pour s’y opposer ou pour le changer. Cette paralysie des institutions que souhaite faire évoluer la France, implique le maintien d’un statu quo qui est hautement favorable à l’Allemagne.

Invités : François Lafond, maitre de conférences à Sciences Po et spécialiste de la politique européenne, Renaud Bouchard, économiste à l’EHESS et Jacques Nikonoff, président du parti de la Démondialisation.

mercredi 28 juin 2017

La France est-elle en voie de sous-développement?


Le Désordre Mondial avec Rachel Marsden

La canicule de la semaine dernière a souligné des problèmes d’infrastructure en France pour supporter la chaleur. Des bureaux de postes dans la région parisienne ont du suspendre leurs activités pendant que les Français étouffaient de chaleur dans les transports et les jeunes ouvraient les bouches d’incendie, une activité qui a été nommée le « streetpooling ». La France devient-elle sous-développée par rapport aux autres pays comparables?

Invités : Marie Baron est responsable du Front National d'Angers et de son agglomération de Maine et Loire, et cadre international au sein d'un groupe cosmétique Français.
Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet d’innovation sociale, Parménide, et président du site d’information sociale, Triapalio. Il est l'auteur de “Faut-il quitter la France?” (Editions Jacob-Duvernet)

mardi 27 juin 2017

FAKE NEWS : Un important producteur de CNN qualifie les "collusions" Trump-Russie de "BULLSHIT" [VIDEO]


Dans une nouvelle vidéo obtenue par les lanceurs d'alerte de Project Veritas, John Bonifield, un producteur important de CNN, admet plusieurs choses qui entrent en contradiction directe avec le récit officiel de CNN à propos des supposées collusions de Trump avec la Russie et des prétendues interférences de celle-ci dans les élections de 2016. Bonifield exprime des doutes sur le fait qu'il y ait un réel incendie derrière l'écran de fumée sur la Russie, en déclarant: «Je n'ai pas vu de preuves suffisantes pour montrer que le président a commis un crime» (“I haven’t seen any good enough evidence to show that the President committed a crime.”). Il confirme également des soupçons selon lesquels le personnel de CNN est idéologiquement orienté contre Trump en déclarant , "Je sais que beaucoup de gens ne l'aiment pas et qu'ils aimeraient le voir être expulsé du bureau [Ovale-NDT]..." (“I know a lot of people don’t like him and they’d like to see him get kicked out of office…”)



Bonifield confirme encore la partialité de CNN contre le président, en déclarant: «Je pense que le président a probablement raison de dire :"vous menez une chasse aux sorcières contre moi... vous n'avez pas de véritable preuve"». (“I think the President is probably right to say, like, look you are witch hunting me...you have no real proof.”)

Bonifield expose que la Russie a été un sujet formidable pour les taux d'audience de CNN et que le PDG Jeff Zucker lui-même a ordonné à CNN d'insister sur la Russie au détriment d'autres sujets. Bonifield déclare "Et le PDG de CNN a déclaré lors de notre réunion interne :« tout le monde a fait du bon travail sur les accords climatiques, mais nous en avons terminé avec ça, revenons-en à la Russie » (‘good job everybody covering the Climate Accords, but we’re done with it let’s get back to Russia.’).

Il rapporte aussi ce commentaire sur la Russie: «c'est surtout du bidon [BULLSHIT-NDT] pour le moment. En fait, nous n'avons pas de preuve géante ... si c'était quelque chose de vraiment bon, cela aurait fuité." (“it’s mostly bullshit right now. Like, we don’t have any giant proof...if it was something really good, it’d leak.”)

Philippe Béchade : L’union bancaire européenne, c’est mort et je pense que l'Europe, c'est mort aussi...

Entretien à Moscou avec Louis de Bourbon, héritier du trône de France [Xavier MOREAU]

"Washington prépare une escalade de la crise syrienne"


En accusant Damas de préparer une attaque chimique, Washington cherche à provoquer une nouvelle escalade de la crise en Syrie, estime un officiel syrien.
Les allégations US faisant état de la préparation par Damas d'une attaque chimique risquent d'entraîner une nouvelle escalade de la crise syrienne, estime le chef du département des relations internationales au ministère syrien de l'Enseignement supérieur Akil Mahfud.

«Primo, il s'agit d'une couverture pour une nouvelle agression visant Damas et ses alliés. Secundo, c'est une réponse adressée à Moscou suite aux déclarations de Sergueï Lavrov qui a accusé Washington d'éviter de cibler les positions du Front al-Nosra dans sa lutte contre le terrorisme», a déclaré l'interlocuteur de l'agence.

Selon lui, le conflit syrien se trouve au seuil d'une nouvelle escalade, alors que la Russie doit se préparer à une nouvelle vague de pressions.

«Ce qui est surtout important dans ce contexte, c'est d'empêcher les États-Unis d'atteindre leur objectif qui consiste à stopper la progression de l'armée syrienne et de ses alliées vers l'est», a souligné le responsable.

Plus tôt dans la journée, le porte-parole de la présidence américaine Sean Spicer a affirmé que le gouvernement syrien était en train de préparer une nouvelle attaque à l'arme chimique, tout en mettant le Président syrien Bachar el-Assad en garde contre le «prix élevé» que paierait son armée en cas d'attaque sur des civils.

lundi 26 juin 2017

Mais pourquoi Sylvie Goulard a-t-elle quitté le gouvernement ?



Depuis mardi 10 heures et son communiqué de départ, silence radio. Sylvie Goulard se tait. Elle n'a eu aucun contact avec ses anciens amis du MoDem, avec lesquels elle est déjà brouillée depuis longtemps et dont elle vient d'entraîner la chute. Selon nos sources, l'éphémère ministre des Armées a appelé Emmanuel Macron dès dimanche dernier pour lui faire part de son souhait de quitter le gouvernement. Le Président, surpris, lui a demandé de prendre le temps d'une réflexion de vingt-quatre heures. Décision a été prise de diffuser le communiqué le lendemain matin. "Ceux qui disent qu'elle a été poussée vers la sortie par l'Elysée dans le but de provoquer la chute de Bayrou se trompent lourdement ; Macron était furieux", certifie un proche de la ministre.
Sylvie Goulard a été rémunérée pendant deux ans par un think tank américain

Au JDD, Sylvie Goulard assure "avoir mûri sereinement [sa] décision". "On sort d'une campagne présidentielle où les Français veulent que l'on fasse de la politique autrement… La classe politique doit se poser la question du renouvellement de ses pratiques et de ses règles", analyse-t-elle. C'est donc pour mettre son ministère à l'abri des affaires qu'elle aurait décidé, "en conscience", de ne plus occuper sa fonction : "Vous imaginez un acte judiciaire me concernant en pleine opération militaire ou terroriste? J'ai estimé que ce n'était pas possible. C'est tout."



A-t-elle aussi craint de devenir la cible de nouvelles attaques ? Sibyllin, Le Canardenchaîné évoquait cette semaine des "ménages" quand elle était eurodéputée. Sur sa déclaration d'intérêts au Parlement de Strasbourg, Sylvie Goulard mentionne d'elle-même un poste de "conseiller spécial" auprès de l'"Institut Berggruen" pour des revenus "supérieurs à 10.000 euros mensuels". Selon nos sources, via sa propre société de conseil, elle a été rémunérée par cet institut d'octobre 2013 à janvier 2016. "Tout était déclaré et ces sommes étaient brutes", insiste un proche de l'ancienne ministre. Créé et financé par Nicolas Berggruen, fils du richissime marchand d'art Heinz Berggruen, l'institut Berggruen, dont le siège est en Californie, est une organisation à but non lucratif chargée de "réfléchir aux systèmes de gouvernance". Sylvie Goulard, qui se destinait au Quai d'Orsay, a-t-elle été bien inspirée d'être appointée par cet organisme pendant plus de deux ans, pour près de 300.000 dollars ? "Le Berggruen fait la promotion de l'Union européenne et contribue au débat d'idées", jure-t-elle, parlant "d'un non-sujet"… à plus de 10.000 dollars par mois.

dimanche 25 juin 2017

Ministre du Brexit :«Nous voulons retrouver le contrôle de nos lois et nos frontières»


David Davis, ministre britannique chargé du Brexit, a une nouvelle fois expliqué pourquoi Londres souhaite quitter le marché unique : "Parce que l'adhésion au marché unique requiert le maintien des 4 libertés, le Royaume Uni doit retrouver le contrôle de ses lois et de ses frontières. Nous allons quitter le marché unique et travailler pour obtenir un accord de libre-échange et un accord douanier. De la même façon, nous allons quitter l'Union Douanière, les arguments sont les mêmes, mais aussi parce que c'est la seule façon pour nous de nous permettre de conclure NOS accords de libre-échange avec le reste du monde, et ça c'est un point positif majeur."

samedi 24 juin 2017

Michel Onfray prend la défense de Natacha Polony


http://michelonfray.com/

L'évolution du statut de la femme en Syrie [1968 / 2016]

Femmes syriennes à Alep (1968)
Femmes syriennes à Alep-Est occupé par les "rebelles modérés" d'ASL/Al-Qaïda (2016)

Tanguy Pastureau : Macron, président atypique des années Photoshop


Il ne respecte pas le timing présidentiel, ni le placement des ministres sur les photos, il rembarre les journalistes qui voudraient lui poser des questions mais vise le mandat esthétiquement parfait. La seule tradition élyséenne qu'il a tenu à respecter est l'adoption d'un chien. Macron est un punk.

Irak : l’armée américaine reconnaît avoir perdu la trace de plus d’un milliard de dollars d’armes remises [Amnesty International]



L’armée américaine a perdu la trace de plus d’un milliard de dollars d’armes et d’autres équipements militaires en Irak et au Koweït, selon un audit du Département de la Défense (DoD) maintenant déclassifié, obtenu par Amnesty International suite à une demande d’accès au nom de la liberté d’information.

L’audit du gouvernement, à partir de septembre 2016, révèle que le ministère de la Défense n’a « pas de dossiers précis et à jour sur la quantité et la localisation » d’une vaste quantité d’équipements déversés sur le Koweït et l’Irak pour approvisionner l’armée irakienne.

« Cette vérification donne un aperçu inquiétant du système défectueux et potentiellement dangereux de l’armée américaine pour contrôler des transferts de millions de dollars d’armes dans une région extrêmement instable », a déclaré Patrick Wilcken, chercheur en contrôle des armements et en droits de l’homme à Amnesty International.

« Cela donne une lecture particulièrement désagréable compte tenu de la longue série de pertes d’armes américaines au profit de multiples groupes armés qui commettent des atrocités en Irak, y compris le groupe armé qui se qualifie d’État Islamique ».

Les transferts militaires se sont déroulés sous le Fond d’Entraînement et d’Équipement en Irak (ITEF), un axe de la coopération en matière de sécurité entre les États-Unis et l’Irak. En 2015, le Congrès des États-Unis a affecté 1,6 milliard de dollars US au programme de lutte contre l’avancée de l’État Islamique.

Les transferts, qui comprennent des dizaines de milliers de fusils d’assaut (d’une valeur de 28 millions de dollars US), des centaines d’obus de mortier et des centaines de véhicules blindés Humvee, étaient destinés à être utilisés par l’armée centrale irakienne, y compris par les Unités de Mobilisation Populaires à majorité chiite, ainsi que par les forces Peshmergas kurdes. (...)

(...) Suite : Les-crises

Sergueï LAVROV s'exprime sur le rapprochement franco-russe sur la lutte contre le terrorisme [INTERVIEW]


Réponses à la presse du Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors d'une conférence de presse conjointe à l'issue de son entretien avec le Ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, Moscou, 20 juin 2017:


Question: Ce n'est pas la première fois que les avions des USA, qui dirigent la coalition internationale en Syrie, attaquent les forces armées syriennes. Aujourd'hui ils ont abattu un drone militaire syrien et encore récemment un chasseur syrien, après quoi la Russie a suspendu le Mémorandum de coopération avec les USA pour prévenir les incidents aériens dans le ciel syrien. Parallèlement à cette montée de tension, pour la première fois depuis longtemps l'Iran a attaqué les positions des terroristes en Syrie. Quel pourrait être le résultat de ce nouvel élan de tensions? Comment la Russie va-t-elle réagir à ces événements?

Sergueï Lavrov: En effet, c'est très "étroit" en Syrie – sur le terrain comme dans les airs. On compte de nombreux belligérants: les forces armées syriennes; les forces qu'il est convenu d'appeler progouvernementales, y compris le Hezbollah soutenu par les Iraniens; l'opposition armée; les terroristes; les militaires turcs, comme vous le savez; les forces spéciales de plusieurs pays occidentaux et régionaux. Il y a également l'aviation – les forces aérospatiales russes et la coalition menée par les USA. Une partie de ces acteurs a été invitée par le gouvernement syrien, d'autres n'ont pas été invités et se sont impliqués sous prétexte de défendre l'objectif noble de lutter contre le terrorisme. C'est ce qui unit tout le monde aujourd'hui. De plus, si les efforts entrepris par la Russie, la Turquie et l'Iran sont menés jusqu'au bout, un objectif très important sera atteint: la fin des activités militaires entre le gouvernement syrien et l'opposition armée qui a pris ses distances des terroristes. Si les initiatives actuellement promues sous la forme de zones de désescalade étaient mises en œuvre, alors enfin, pour la première fois depuis le début de la crise syrienne, nous assisterons à la séparation entre les participants au cessez-le-feu et les terroristes, ainsi que ceux qui y sont affiliés en refusant d'adhérer au cessez-le-feu. Cet équilibre est très fragile mais si nous étions tous honnêtes, si nous avions pour objectif de lutter contre le terrorisme, nous aurions toutes les raisons d'empêcher la dégradation de la situation jusqu'au chaos et des incidents imprévisibles.

Comme je l'ai déjà dit, le mécanisme Russie-Turquie-Iran fonctionne avec le soutien et avec l'accord du gouvernement syrien. Les décisions prises dans son cadre sont approuvées par Damas. Il y a un mécanisme entre les militaires russes et américains qui existait et fonctionnait bien, mais il a été suspendu après les agissements des USA qui ont abattu un avion. Comme vous le savez, au niveau du Ministère de la Défense nous avons demandé des explications détaillées à ce sujet. Nous nous attendons à ce que cela soit fait. Bien sûr, dans le cadre de ce mécanisme les USA ne représentaient pas uniquement leur pays mais également toute la coalition. La Turquie, en tant que membre du processus d'Astana, influençait certains groupes armés sur le terrain. De la même manière l'Iran, en tant que participant à ce processus, avait de l'influence sur d'autres groupes.

En observant la situation actuelle, notamment depuis que le processus d'Astana est devenu stable, toutes les raisons sont réunies pour se focaliser sur la lutte contre le terrorisme. Je ne veux même pas supposer que cela ne convient pas à quelqu'un, que les frappes contre les forces gouvernementales reflètent une aspiration à saper l'efficacité des efforts antiterroristes, mais nous ne pouvons pas ne pas rappeler que durant toute cette crise, depuis le début du processus lancé avec John Kerry avec la participation de nos militaires et de nos services, on avait vraiment l'impression que contrairement à Daech le Front al-Nosra était toujours bon gré mal gré épargné par les partenaires américains. Nous en parlons franchement avec les Américains. Je soulèverai forcément cette question la prochaine fois avec le Secrétaire d’État américain Rex Tillerson, prochainement j'espère. Ce point doit être très clair. Le plus important est que les faits indiquent que la coalition frappe effectivement les positions de Daech, mais nous ne nous souvenons pas d'une lutte aussi active contre le Front al-Nosra - ou quel que soit son nom aujourd'hui. Il mimétise constamment et change de nom, mais cela ne change rien au fond.

Autre remarque. Si nous luttons effectivement contre le terrorisme, alors la planification des activités militaires de tous les participants à ce processus sur le terrain doit viser cet objectif précis. Parfois, en analysant le déplacement de certains groupes armés et des missions qu'ils remplissent, on a l'impression que leurs actions sont influencées par les tentatives d'apporter un aspect confessionnel à ces efforts. Il nous semble et nous sommes mêmes convaincus que les tendances malsaines qui se manifestent au sein de l'islam et que nous observons également en Syrie doivent être neutralisées. Tous les pays, y compris tous les pays musulmans, doivent s'unir autour de l'objectif commun de la lutte contre le terrorisme.

Les dernières complications dans leurs rangs ne nous réjouissent pas. Nous encourageons par tous les moyens la recherche de compromis et saluerons les actions qui permettront à la Ligue arabe et au Conseil de coopération du Golfe de s'unir et de diriger toutes leurs forces et leurs moyens pour lutter contre ce mal commun pour tous.

Question: Une détente dans les relations entre Paris et Moscou est-elle envisageable après la rencontre des deux présidents à Versailles?

Sergueï Lavrov: A la question de savoir si l'étape actuelle des relations entre la France et la Russie peut être qualifiée de détente je vous propose de répondre vous-même: vous êtes journaliste après tout. Vous devez analyser les événements et évaluer la situation. Décidez vous-même.

Question: En raison de la situation en Ukraine, les USA ont décrété de nouvelles sanctions contre la Russie. Quel fond cela crée-t-il en prévision du sommet bilatéral?

Sergueï Lavrov: Cela n'améliore pas l'atmosphère. Une nouvelle fois, des sanctions sont décrétées sans raison. Je pense que la référence à la situation en Ukraine fait déjà sourire tous les observateurs sérieux.

Malheureusement, nos partenaires de l'UE se sont cachés derrière une formule perfide selon laquelle les sanctions seront levées dès que la Russie remplira les Accords de Minsk. Nous appelons tous nos collègues européens à lire une nouvelle fois les Accords de Minsk. Ils expliquent très clairement qui doit faire quoi et dans quel ordre. Je ne peux rien dire à part regretter l'obsession russophobe de nos collègues américains, qui dépasse déjà toutes les limites.

Le Président ukrainien Petro Porochenko est incapable de remplir ses engagements dans le cadre des Accords de Minsk et on décrète des sanctions contre la Russie, des processus très complexes se déroulent en Syrie et seule la Russie en est responsable - et le régime de Bachar al-Assad, évidemment. Très souvent, quand l'évolution de la situation dans une région du monde n'est pas appréciée par certains congressistes américains, ils cherchent à nous en faire endosser la responsabilité. Même quand il y a eu la rupture entre les pays arabes et le Qatar, des rumeurs laissaient entendre que cela avait été organisé par des hackers russes. Bien sûr, cette information a été supprimée quelques heures plus tard quand on a compris son absurdité. Mais personne ne s'en est excusé.

En Russie il y a une tradition: tu rentres à la maison, des mamies sont assises devant l'immeuble et font des commérages. Alors nous avons l'habitude.

Question (adressée aux deux ministres): En parlant du dialogue entre les sociétés civiles vous avez dit qu'il s'appellerait "dialogue du Trianon". De quoi s'agit-il? Sera-t-il lié aux droits de l'homme, à la liberté d'expression et aux manifestations LGBT?

Sergueï Lavrov (répond après Jean-Yves Le Drian): En fait, tout dans cette vie est lié aux droits de l'homme. Le règlement des problèmes économiques, les emplois. Deux pactes sur les droits de l'homme ont été approuvés au milieu des années 1960: le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Cela a été fait en paquet car il ne faut pas oublier que les gens doivent profiter de leurs droits dans le cadre de leur activité socioéconomique. J'en suis persuadé, ainsi que d'autres personnes qui tentent de comprendre ce qui se passe actuellement dans de nombreux pays d'Europe et dans le monde. Je suis parfaitement d'accord avec le Ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur le fait que le dialogue social doit être global. Il nécessite certainement la présence de la société civile dans toutes ses hypostases, y compris les militants des droits de l'homme, des personnes qui souhaitent un rapprochement entre les cultures, des hommes d'affaires qui veulent renforcer les fondements des relations entre nos peuples.

Je répète, nous travaillons actuellement sur le cadre de cette structure, qui reflétera la nature globale de nos relations. Cela développe ce qui a été déjà été fait dans le passé. Nous avions un forum social franco-russe, mais il était plutôt orienté vers les aspects économiques d'interaction. Nous souhaitons qu'il soit bien plus large. Cette année, nous terminons l'Année croisée du tourisme culturel franco-russe. On évoque actuellement un nouvel événement croisé pour l'an prochain: l'Année croisée de la langue et de la littérature russe et française.

Question: Comment réagirez-vous à la décision de la CEDH, qui a reconnu comme discriminatoire la loi russe interdisant la propagande de l'homosexualité?

Sergueï Lavrov: Je ne me souviens pas avoir entendu ou lu une telle décision – elles sont nombreuses. Beaucoup se plaignent. Je répète ce que nous avons dit plusieurs fois. Il n'y a chez nous aucune persécution pour une orientation dans aucun domaine, y compris l'orientation LGBT. La seule chose que nous ne voulons pas et qui est interdite par notre loi est l'imposition de cette orientation aux citoyens russes mineurs. Même si nous avons soulevé ce sujet je ne vais pas entrer dans les détails maintenant. Mais puisque vous en êtes si préoccupés, cette préoccupation s'étend certainement à tous les pays du monde. Vous pouvez comparer.

Question (adressée à Jean-Yves Le Drian): De nombreux journalistes étrangers se trouvent actuellement dans cette salle. Pourquoi, en Russie, ont-ils le droit d'assister aux activités de ce genre, tandis qu'en France nous sommes accusés de ce que nous n'avons pas fait: de diffamation? C'est facile à vérifier sur notre site. Pourquoi ne nous délivre-t-on pas une accréditation pour un travail à part entière, n'est-ce pas de la censure?

Jean-Yves Le Drian: Le président de la République a dit sur ce sujet ce qu'il avait à dire, et vous n'imaginez pas que je vais être en contradiction avec le président de la République aujourd'hui à Moscou»

Sergueï Lavrov: Je ne contredirai pas non plus mon Président.