mardi 19 septembre 2017

À quand la prochaine crise financière ? [avec Jacques SAPIR, Jean-Michel NAULOT et Charles GAVE]


Les Chroniques de Jacques Sapir

Tout se déroule comme si les milieux financiers se préparaient effectivement à une nouvelle crise : volatilité et nervosité des marchés depuis quelques mois accrue par la mauvaise situation des banques européennes. Hors Europe, la situation financière de la Chine continue d’inquiéter, notamment l’endettement des entreprises, des banques, des ménages et celle des États-Unis soulève aussi de nombreuses interrogations. Sommes-nous vraiment à la veille d’un nouveau Krach mondial? 

Invités : Jean-Michel Naulot, ancien banquier, ancien membre du Collège de l’Autorité des marchés financiers, auteur de " Eviter l'effondrement ", aux éditions du Seuil et Charles Gave, économiste et président de L'Institut des libertés.

La petite histoire – La victoire française décisive de Castillon

Dans la foulée des batailles de Patay et Formigny, la victoire de Castillon vient, le 17 juillet 1453, mettre un terme à la longue guerre de Cent Ans. Grâce à ce succès décisif, Charles VII (qui est désormais, depuis l'arrivée de Jeanne d'Arc, « Charles le Victorieux ») reprend le contrôle de la Guyenne, et les Anglais sont définitivement boutés hors de France. Sur le continent, il ne leur restera que Calais, qui tombera une centaine d'années plus tard. Une victoire retentissante, où l'artillerie française s'est illustrée, à revivre avec ce nouvel épisode de La petite Histoire.

lundi 18 septembre 2017

Emmanuel Todd: «L’Occident est engagé dans une mutation anthropologique»



Pour Emmanuel Todd, la déflagration inégalitaire qui menace nos démocraties n’est pas seulement liée à des configurations économiques, mais aussi à l’action inconsciente, et divergente, d’archétypes familiaux et religieux ancrés dans l’inconscient des territoires. Entretien méthodologique et politique.

Pour sa reconstruction, la Syrie se tourne vers l'Asie



Le régime de Damas, qui a repris à Daech une grande part de son territoire, essaie d'attirer à lui des investissements étrangers. Pour le chercheur Frédéric Pichon, Assad effectue un «pivot vers l'Est» pour financer une reconstruction dont «les entreprises occidentales ne verront pas la couleur».


Alors que l'État islamique recule partout en Syrie, notamment à Deir ez-Zor, le gouvernement, à Damas, isolé des pays occidentaux, se tourne vers les pays émergents. Objectif: financer la reconstruction du pays, détruit par six ans de guerre civile. Fin août, s'est ainsi tenue la Foire internationale de Damas, rendez-vous syrien consacré à l'économie créé en 1954, mais interrompu depuis 2012. Du 21 au 23 septembre, aura lieu la troisième Exposition pour la reconstruction de la Syrie. Pour Frédéric Pichon, chercheur spécialiste de la Syrie et consultant, qui vient de publier Syrie, une guerre pour rien (éd. du Cerf), le régime de Damas effectue un «pivot vers l'Est», notamment vers la Chine et l'Inde, pour renforcer sa légitimité auprès des puissances émergentes.

Le FIGARO. - Qu'appelez-vous le «pivot vers l'Est» de la Syrie?

Frédéric PICHON. - C'est un concept que j'emprunte à la politique américaine de Barack Obama qui souhaitait s'intéresser davantage à l'Asie. Il me semble correspondre particulièrement à la réalité syrienne, d'abord diplomatiquement. Il faut regarder dès 2012 les votes concernant la Syrie à l'Assemblée générale des Nations unies et les réticences des «émergents». Damas a su utiliser les codes à destination de ces pays: attachement à la souveraineté étatique, méfiance vis-à-vis de l'«Occident» et surtout refus de l'ingérence.

Ce pivot est-il aussi économique?

Il l'est aussi, surtout dans l'optique de la reconstruction du pays. Les dividendes de la paix seront partagés avec des pays tous situés à l'Est. Cela inclut évidemment la Russie et l'Iran -soutiens militaires de Damas- mais aussi la Biélorussie, la Chine, l'Inde ou la Malaisie. Les entreprises de ces pays étaient particulièrement attendues lors de la Foire de Damas en août et le sont pour la troisième Exposition pour la reconstruction de la Syrie, qui se tient du 21 au 23 septembre. Des infrastructures à l'énergie, en passant par le BTP et les services, les Syriens cherchent des capitaux parmi les sociétés de ces pays.

Pourquoi Damas privilégie-t-elle ces entreprises?

Elles arrivent en Syrie avec un regard vierge. Elles illustrent ce que l'on nomme le «consensus de Pékin», cette attitude neutre que l'on adopte vis-à-vis de ses partenaires économiques. Elle ne concerne pas seulement la Chine, mais tous les «émergents». Ces entreprises venues de l'Est ne regardent pas si le régime de Damas est démocratique, mais pensent d'abord et avant tout «à faire du business» en en profitant pour tailler des croupières aux entreprises occidentales.

Le renforcement de ces liens a-t-il des résultats?

La Syrie est déjà en mutation profonde: les projets d'infrastructure engagés sont titanesques. Un exemple parmi d'autres: sur la route reliant Damas à Alep, d'énormes pylônes flambant neufs sont en cours d'édification et n'attendent plus que les lignes à haute tension soient levées. Déjà en 2013, des entreprises chinoises avaient posé de la fibre optique dans la partie du territoire syrien occupé par le régime. Pékin a aussi des projets dans le secteur de l'énergie solaire. Certains à Damas voient la future reconstruction comme une «opportunité» pour repenser le développement économique du pays sur de nouvelles bases. Le solaire entre précisément dans cette réflexion globale, alors que la Syrie connaît depuis longtemps, bien avant la guerre, des difficultés en matière d'équipements énergétiques.

Les Syriens se frottent les mains même si, avec certains acteurs, notamment avec les pays engagés militairement à leurs côtés, comme l'Iran ou la Russie, les contrats d'investissements sont assortis de clauses léonines qui ne leur laissent pas toujours le choix. En janvier dernier, un contrat a par exemple été passé concernant l'exploitation de 5000 hectares de terres agricoles par Téhéran. Une stratégie qui ressemble un peu au Land grabbing(accaparement des terres, NDLR) des Chinois en Afrique.

Les entreprises occidentales seront-elles hors-jeu pour la reconstruction de la Syrie?

Elles n'en verront pas la couleur, à moins d'occuper des niches inoccupées... Je pense à la reconstruction du patrimoine historique, abreuvée par les fonds de l'UNESCO. Elles peuvent y prendre leur part à condition qu'elles ne craignent pas des mesures de rétorsion, notamment américaines.

Au-delà, les États occidentaux sont tombés dans un piège. Toute participation financière apportée à la reconstruction serait vue comme légitimant Bachar el-Assad. La haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, a proposé de subordonner une éventuelle aide pour la reconstruction à des conditions politiques. Mais elle s'est heurtée à l'intransigeance de la France, alors catégorique sur l'absolue nécessité d'une transition politique. Avec Emmanuel Macron, l'Élysée connaît aujourd'hui une évolution vers un peu plus de pragmatisme. Or, on aurait tort de sous-estimer la Syrie comme débouché occidental de l'Asie.

Ce pivot de Damas vers l'Est est-il lié au projet chinois des «nouvelles routes de la Soie»?

La Syrie s'inscrit parfaitement dans le cadre de la révolution chinoise des «Routes de la Soie», ce projet pharaonique de corridor terrestre, à la fois routier, ferroviaire et énergétique, visant à relier l'Extrême-Orient à l'Europe. Même si elle en est la principale force motrice, la Chine n'est pas la seule à avoir investi des dizaines de milliards de dollars dans ce projet. Les États de l'Organisation de coopération de Shanghai -Russie, Chine, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbékistan- sont aussi partie prenante. Les débouchés sont énormes pour le Moyen-Orient, qui apparaît comme un passage obligé vers l'Europe.

Damas, mais aussi Bagdad, espèrent donc que la «reconstruction» de la Syrie et de l'Irak profitera de la mise en œuvre de ces projets d'infrastructures, qui offrent de nombreuses sources de financement. La géopolitique de la région va être régie par ces grands projets d'infrastructures, coordonnés par Pékin.

Dans ce maillage de communications entre l'Asie et l'Europe, la Syrie ne risque-t-elle pas d'entrer en concurrence avec la Turquie?

Ceci fera effectivement partie de l'équation. Mais au-delà du couple Damas-Téhéran, il faut voir la récente coopération qui naît entre la Russie, la Turquie et l'Iran pour assurer un équilibre régional. Regardez la relance du projet de pipeline Turkish Stream entre Moscou et Téhéran. A court terme néanmoins, je ne crois pas à un réchauffement entre les Turcs et les Syriens, même si on peut imaginer qu'il se réconcilient à l'avenir sur le dos des Kurdes…

Quels sont les enjeux énergétiques de ce pivot vers l'est de Damas?

Géographiquement, la Syrie est une zone stratégique, notamment pour acheminer le pétrole iranien. Les pipelines syriens démarrent dans la région de Deir ez-Zor et rejoignent plus à l'ouest Palmyre avant de se diriger vers Homs. Ils atteignent enfin les raffineries de Baniyas au nord-ouest du pays. Ce réseau pourrait permettre de relier la Syrie à l'Irak et même à l'Iran. Entre Deir ez-Zor et les champs d'hydrocarbures iraniens, en passant par Tikrit en Irak, il y a environ un millier de kilomètres.

La bataille de Deir ez-Zor, où l'armée syrienne vient de réussir à rejoindre cette ville assiégée depuis 2013 par Daech, est donc stratégique…

Elle l'est. On voit que l'alliance arabo-kurde soutenue par Washington essaie, elle aussi, d'atteindre Deir ez-Zor pour que l'armée syrienne reste sur la rive occidentale de l'Euphrate. De son côté, Damas veut récupérer ses champs pétroliers situés dans le désert. Surtout, sans Deir ez-Zor, le régime aurait beaucoup de mal à relier la Syrie et l'Irak. Or, pour Téhéran, une évacuation terrestre de ses hydrocarbures serait idéale. Par la mer, c'est beaucoup plus long et cher, d'autant que les pétroliers doivent passer à proximité d'Israël. Ce n'est pas pour rien non plus que le port syrien de Tartous, où la marine russe est déjà présente, fait l'objet de toutes les convoitises. Les Iraniens sont en train de négocier avec Damas pour avoir eux aussi un point d'ancrage en Méditerranée.

Pourquoi les USA ont peur de l' Eurasie


Vice-président du Conseil de coordination du Forum des Russes de France, Michel Grabar est maître de conférences en langue et littérature à l’Université de rennes et spécialiste de l’Eurasie. ce descendant de Russe blanc évoque très librement ce concept d’Eurasie qui se traduit sur le plan institutionnel, géographique, géopolitique mais aussi idéologique à travers tout le travail exemplaire entrepris par Alexandre Douguine. Michel Grabar évoque aussi la question du leadership de l’Eurasie entre la Russie et la Chine mais il rappelle avec fougue que la Chine est avant tout une nation asiatique. Le propos de l’universitaire est en rupture avec ce que les médias professent quotidiennement.

http://www.tvlibertes.com/

dimanche 17 septembre 2017

Climatosceptique "LA THÈSE OFFICIELLE? UNE FOUTAISE!"




(Reprise d'une interview publiée dans Le Matin.ch en Mai 2014)

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien!

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument?

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles!

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes!

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple: la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre!



Une tribu isolée d’Amazonie massacrée par des chercheurs d’or


Par Brice Louvet

En août, dix membres d’une tribu inconnue et en voie d’extinction auraient été massacrés par des orpailleurs dans la vallée du Javari, en Amazonie brésilienne, selon le New York Times. La tribu n’avait eu aucun contact avec le monde extérieur auparavant.

Ils récoltaient des œufs le long de la rivière Jandiatuba dans l’ouest du Brésil quand ils ont rencontré les chercheurs d’or. L’attaque meurtrière aurait pu passer inaperçue si les orpailleurs ne s’étaient pas vantés du massacre dans un bar d’un village voisin. La Funai, l’agence brésilienne pour les affaires indigènes, a ouvert une enquête. Deux des mineurs (connus sous le nom de garimpeiros) ont été arrêtés et emmenés vers la ville de Tabatinga pour témoigner sur l’incident. Les chercheurs d’or plaident quant à eux la légitime défense.

« Ils se sont même vantés d’avoir découpé les corps et de les avoir jetés dans la rivière et ont ramené une pagaie en trophée », raconte Leila Burger Sotto-Maior, responsable de la Funai, au quotidien américain. Il s’agit par ailleurs du deuxième cas de meurtre d’indigènes en six mois dans la région où environ 2 000 individus se répartissent en 20 groupes isolés. « L’enquête s’annonce d’ores et déjà compliquée, tant les territoires sont grands et les accès limités », a déclaré au New York Times le procureur chargé de l’affaire, Pablo Luz de Beltrand.

De son côté, l’ONG Survival International accuse le pouvoir brésilien. « Si l’enquête confirme les rapports, ce sera un autre massacre génocidaire résultant directement de l’échec du gouvernement brésilien à protéger les tribus isolées, un droit garanti dans la Constitution », a dénoncé sa responsable, Sarah Shenker. « La réduction des fonds de la FUNAI a laissé des dizaines de tribus isolées sans défense contre des milliers d’envahisseurs qu’ils soient mineurs, éleveurs ou bûcherons. Toutes ces tribus auraient dû avoir leurs terres correctement reconnues et protégées il y a des années ».

Source

samedi 16 septembre 2017

Washington : quelques dizaines d'idiots défilent contre "l'ingérence russe"


Quelques dizaines de partisans du parti démocrate des États-Unis ont défilé samedi à la Maison-Blanche à Washington DC, pour protester contre l'ingérence présumée de la Russie lors des élections présidentielles de 2016. Les partisans d'Hillary Clinton ont tenu des signes anti-Poutine et pro-démocratie tout au long du rassemblement, au cri de "U-S-A, U-S-A".

Oups! Libération publie un numéro spécial sur les Néo-Nazis mais "oublie" de citer l'Ukraine


L'incroyable une de Libé, ce week-end :
"NAZIS LA 3e GÉNÉRATION : 
Hongrie, Grèce, Allemagne, Suède, Etats-Unis... Les militants extrémistes se réclamant de Hitler ne se cachent plus..."
Mais où est passé LE pays où ces fameux nazis gravitent allègrement autour du pouvoir et où les cadres de partis ouvertement néo-nazis (Svoboda) occupent des postes institutionnels au sommet de l'état ? Ce pays d'Europe de l'Est où des bataillons armés (Pravy Sektor, Azov etc...) de nazis font régner la terreur dans les régions russophones contrôlées par le gouvernement ?
Où est donc passé ce pays qui s'appelle L'UKRAINE ?


(Cliquer sur les sous-titres en français)

Rappels (pour les amnésiques de Libé)

"Pas de fascistes en Ukraine" (suite) : Non-défilé à Odessa le 13.09.2015 [Vidéos]

Des néo-nazis dans le magazine Phosphore ?

Ukraine/Donbass : Deux morts suite aux bombardements ukrainiens près de Donetsk [Vidéo 18+]

POLONY décrypte Macron et l'Union européiste [14 et 15/09/2017]


Polony.tv "La souveraineté européenne, un cache-misère" 14/09/2017 Emmanuel Macron a prononcé à Athènes un discours, qu'il voulait fondateur, sur l'Europe. Et si la souveraineté européenne évoquée ne garantit absolument pas le respect de la démocratie, sa mise en avant pourrait même n'être qu'un cache misère.

Natacha Polony L'Europe protège-t-elle enfin ? 15/09

jeudi 14 septembre 2017

Pierre-Ambroise Bosse : "Je veux que les gens sachent et voient ce qui m’est arrivé"


« Je veux tourner la page de cette agression odieuse et injuste. Je veux aussi que les gens sachent et voient ce qui m’est arrivé. » Lundi 11 septembre, en milieu d’après midi, Pierre- Ambroise Bosse, 25 ans, tout frais champion du monde du 800 mètres, est venu à VSD, nous raconter dans le détail son passage à tabac...
...Lire la suite dans VSD

MàJ : Comme beaucoup de personnes me le demandent, voici comment est Pierre-Ambroise avec un visage redevenu normal :


Italie : Les principaux partis d'opposition proposent la création d'une deuxième monnaie pour atténuer les dégâts de l'euro [sans faire peur aux eurobéats]


[Un article que je n'ai pas trouvé sur la version française du site d'Euronews, ni ailleurs dans les médias français - Étonnant, non?-]

Les principaux partis d'opposition italiens demandent l'introduction d'une monnaie parallèle à l'euro, ce qui, selon eux, stimulera la croissance et les emplois.

Trois des quatre plus grands partis du pays - le mouvement cinq étoiles, la Ligue du Nord et l'ancienne Forza Italia, du Premier ministre Silvio Berlusconi - ont proposé d'introduire une nouvelle monnaie à la suite d'une élection prévue pour l'année prochaine.

Les propositions pour une monnaie parallèle ont remplacé les appels précédents des partis d'opposition pour abandonner complètement l'euro.

En se positionnant sur une double monnaie, les analystes estiment que les partis espèrent faire appel au sentiment anti-euro dans le pays tout en évitant, pour l'instant, le bouleversement d'une sortie directe.

Alors que certains législateurs ont déclaré que l'objectif principal de la nouvelle monnaie est de persuader Bruxelles de modifier les règles fiscales européennes pour leur permettre de dépenser plus et de réduire les impôts, d'autres soutenant le régime ont admis qu'ils espèrent que cela contribuera à rendre possible une éventuelle sortie de l'euro.

La proposition de la Commission est contestée par la Commission européenne, qui dit qu'il ne peut y avoir qu'un appel d'offres légal dans la zone euro.

Lorsque l'euro a été introduit en Italie en 1999, il a bénéficié d'un soutien généralisé. Cependant, cela a diminué, et beaucoup blâment la monnaie unique pour les baisses de niveau de vie et la hausse du chômage.

Un sondage mené par l' agence Winpoll en mars a montré que seulement la moitié des Italiens soutenaient l'euro.

À l'approche de l'élection, et avec des sondages d'opinion montrant actuellement un parlement suspendu, seul le parti démocratique au pouvoir ne propose pas de modifications au statut actuel de l'euro.

Trad. : Bertrand Riviere
Source : Euronews (seulement en anglais!)